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 Nathan Haylis.

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Nathan Haylis

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Masculin Messages : 81
Date d'inscription : 01/06/2011

Personnage
Age: Dix-neuf ans.
Métier: À ton avis ?

MessageSujet: Nathan Haylis.   Mer 1 Juin - 14:40


₪ IDENTITY ₪


    Nom : Haylis.
    Prénom : Nathan.
    Surnom : Wolverine.
    Âge : 19 ans, né un 24 Décembre (Sagittaire).
    Origine : Française.
    Groupe : Gigolos.

    Fantasmes :
    La sodomie. Et les lieux publics pour commencer. Globalement, tout ce qui est risqué dans le sens où les chances de se faire surprendre sont importantes et qui inclut une touche d'audace, comme par exemple le faire tout en répondant au téléphone ou en présence d'autres personnes. Globalement, toutes les situations qui à priori sembleraient inadéquates à de telles pratiques le fascinent car l'adrénaline est le meilleur des viagras en ce qui le concerne. Autant dire que les demoiselles en quête de fantaisie sont servies.




₪ PORTRAIT ₪


    Physique & Mental :
    Nathan vient de la banlieue, ce n'est un secret pour personne. Et pour avoir vécu dans la disette et les privations, il a appris à se contenter de peu et se sent mal à l'aise dans de beaux habits et tous les apparats hors de prix ne sont qu'un pesant embarras pour sa petite personne. Sa préférence va aux habits dans lesquels il se sent à l'aise, en général assez ample pour ne pas s'y sentir enfermé, ce dont il a une sainte horreur. Son excuse est qu'au moins c'est plus facile à retirer, ce qui est d'utilité notoire dans sa vie de tous les jours, mais à vrai dire c'est plutôt la conséquence directe d'une claustrophobie poussée à l'extrême même s'il ne l'avouera jamais tellement cela lui fait honte, refoulant ce lien au point de n'en avoir lui-même pas réellement conscience. Se sentir trop à l'étroit est sa plus grande crainte, hormis bien sûr lorsqu'il est question d'une partie bien précise de son anatomie en des circonstances peu catholiques, mais c'est une toute autre histoire.

    Néanmoins, même si ses goûts vestimentaires se cantonnent à ceux d'un délinquant, il prend soin de ne pas sélectionner de vêtements de marque qui seraient trop onéreux – car même s'il gagne maintenant sa vie grâce à des paies plus que correctes, ce n'est pas son genre de dilapider à tout-va après avoir dû se serrer la ceinture durant toutes ces années. Sa tenue reste constamment propre et bien entretenue malgré son manque absolu de raffinement et ne varie qu'en de rares occasions, les habitudes ayant la peau dure au point que c'en soit un blindage en ce qui le concerne. Ses longs cheveux blonds pourraient le faire passer pour une fille si sa musculature joliment développée n'en faisaient pas une vision idyllique pour la gent féminine dès que sa veste s'ouvre sur un torse travaillé à la sueur de son front à n'en plus finir par le passé, faute d'avoir mieux à faire de ses soirées. On ne peut pas dire que cette saine activité ne lui a pas réussi, loin de là.

    Un tatouage noir de forme tribale que d'aucuns trouveront de mauvais goût là où cela ne fera que renforcer son sex-appeal pour d'autres s'étend sur l'ensemble de ses pectoraux et conquiert même une partie de ses abdominaux, faisant la part belle à son motif qui ne fait que mettre l'accent sur le trouble passé du jeune homme. Au fil du temps, ce début fut suivi d'extensions qui prirent place sur ses épaules et d'autres, plus discrètes, vinrent colorer ses avant-bras de leurs flammes stylisées. Son buste finement sculpté lui donne un relief particulier qui est en général plus que plaisant à la vue, d'autant plus qu'il est en général à découvert puisque le blondinet est généralement nu sous son sweat-shirt écarlate, lequel est continuellement ouvert pour le plaisir des yeux. Il faut savoir jouer de ses charmes pour faire du chiffre d'affaires dans le métier et il l'a compris depuis fort longtemps, appliquant à la lettre les principes acquis lorsqu'il en apprenait encore les ficelles tout en débarrassant ses premières clientes de celles de leurs strings. Ses yeux sont d'un bleu céruléen, presque blanc, qui souvent n'est pas sans faire croire à une forme de cécité mais son acuité visuelle au beau fixe a tôt fait de détromper sur le sujet. La teinte de sa chevelure varie du platine au cendré selon les saisons mais il les maintient mi-longs continuellement avec le plus grand soin.

    Phobie :

    Comme dit, celle des espaces clos est la plus grande d'entre toutes. On le sait également phobique des arachnides sous toutes leurs formes à commencer par les plus repoussantes et velues, et agoraphobe à un certain degré mais uniquement à condition de n'être accompagné par personne de sa connaissance. On dénote également une certaine propension à l'homophobie mais rien de déraisonnable ; il n'est pas hostile envers eux mais n'aime tout simplement pas que quiconque doté d'une orientation sexuelle différente de « la normale » l'approche de trop près, si tant est qu'on parle d'un représentant de la gent masculine. Pour les femmes, c'est déjà plus négociable, d'autant plus que les plans à trois (ou plus) étant monnaie courante il a bien fallu s'y habituer.

    Passions/désirs :

    Et bien, est-ce vraiment une passion ? Nathan est à un âge où la sexualité interroge encore beaucoup et ce malgré une pratique intensive et soutenue. Son physique, bien qu'agréable à la vue selon l'avis général que lui-même n'ose pas demander par ailleurs, n'est pas à sa convenance et il se remet beaucoup en question ce sujet. De ce fait, il cherche spontanément à plaire et à éveiller le désir et c'est pour cela que malgré le caractère dégradant de son métier, c'est le mieux qu'il puisse faire pour éviter que ces questionnements ne mènent à des dérapages préjudiciables. On le sait également adepte de la culture niponne sous toutes ses formes – le genre de puriste capable de vous sermonner parce que vous avez attribué un mot originellement japonais d'un S désignant le pluriel machinalement. Il est également très proches des animaux et adore s'en occuper, ce qui a le don de lui vider l'esprit et de lui changer les idées quoi qu'il arrive. Identiquement, la musique forge une bulle protectrice à l'encontre du monde extérieur et de la peur qu'il lui inspire.

    Secrets :

    Fut un temps, Nathan s'adonna aux vices de la drogue sous toutes ses formes, qu'elle s'inhale, s'injecte ou se fume. Il ne développa jamais de réelle dépendance – fort heureusement – et sut s'arrêter très rapidement mais s'en sentait obligé pour ne pas tomber en dépression et décevoir les espoirs reposant sur ses maigres épaules. Néanmoins, ce pan de son passé demeure enfoui dans sa seule mémoire pour la bonne et simple raison que cela pourrait nuire à sa carrière. La prostitution est certes en marge de la légalité mais ce n'est pas pour autant que tout y est toléré et il préfère donc éviter tout risque en cachant cette donnée au regard de tous. Même si cela ne devait pas causer de soucis, le jugement qui serait irrémédiablement porté à son égard serait trop déplaisant pour qu'il daigne se confier sans être totalement en confiance – et Dieu sait que la sienne est un calvaire à obtenir. On peut également noter qu'il redoute d'entamer à nouveau une relation durable pour n'avoir que trop souffert des précédentes.



₪ HISTORY ₪


    Cette histoire aurait pu commencer par un « il était une fois » lambda, mais ce qui va suivre veut que ce ne soit pas le cas. Pourquoi ? Et bien tout bonnement parce que cette formulation est propre aux contes et récits qui finissent bien. Certes, sa biographie n'a pas encore touché à sa fin, et c'est heureux étant donné son jeune âge, mais sa vie n'eut rien du long fleuve tranquille qu'elle aurait du être et la mélodie de son bonheur s'entache de bien des fausses notes que même le plus grand compositeur ne pourrait corriger tant cette mélodie discordante est gravée dans ses veines et s'y écoule au même titre que son sang. On passera donc les détails sans grande importance pour traiter directement de son entrée à l'école, et des problèmes qu'entraina ce grand changement dans son quotidien de charmant bambin. Comme tout gamin de cet âge, son envie d'y mettre les pieds ne devait pas avoir beaucoup à envier à celle de finir ses légumes – et ses goûts alimentaires étant plus insupportables encore que ceux de la plupart des mômes de son âge, c'était dire.

    Mais contrairement à ceux-ci, il avait toutes les raisons d'y être récalcitrants et ce même s'il ne pouvait pas encore le savoir, sans quoi ses protestations auraient été autrement plus virulentes à tous points de vue. Car en effet si les maternelles et autres fioritures se passèrent de remous, son entrée dans les classes supérieures ne se fit pas sans mal. L'apprentissage de la lecture est chose ardue pour la plupart des enfants, mais que dire alors quand l'un d'entre eux apprend à une vitesse trop souvent jalousée et se met ensuite à dévorer les romans des auteurs à succès du moment sans plus tarder ? Une lecture riche en enseignements mais dont le niveau avait tout pour interpeller et qui ne manqua pas de mettre la puce à l'oreille de ses petits camarades. La différence fait partie d'un cycle au bout duquel se situe le rejet et immanquablement ce dernier ne se fit pas attendre. Transformé en bouc émissaire par ses condisciples pour ne pas se fondre dans la masse alors que c'était là son plus grand désir, les plaies et bosses devinrent monnaie courante.

    Et même avec la meilleure volonté du monde un enfant ne peut cacher durablement de telles séquelles à ses parents, d'autant plus quand une canette jetée au visage vient à laisser une cicatrice portée encore à ce jour à l'arcade sourcilière dans une effusion de sang tant et si bien que l'on doive contacter ses tuteurs en urgence. Sa scolarité avait bien commencé mais était aussitôt entrée dans un virage en tête d'épingle qui ne passerait pas sans mal, et ce n'était rien de le dire, car même cet incident qui avait très certainement dépassé les bornes ne calma pas la violence qui régnait dans l'air dès que retentissait la sonnerie de la récréation. Que penser quand on enfant refuse à aller s'amuser dehors alors que tout un chacun guette minutieusement ce signal de départ pour déserter la classe ? Seul un y demeurait invariablement, refusant à mettre un seul pied dehors. Hélas, le système éducatif est le même partout et l'incompréhension des professeurs trop systématique. Désinvoltes et ignorants, pensant que les enfants ne peuvent être qu'inoffensifs, combien de fois croiront-ils bon de le mettre à la porte contre son gré pour l'envoyer dans ce monde hostile et cruel qu'est l'extérieur ?

    Calme et paisible de nature, le blondinet n'eut d'autre choix que de se faire violence pour arrêter de mordre la poussière au quotidien. Aussi décida-t-il plutôt de croquer à pleine dents non pas dans la vie mais dans la chair de l'un de ses tortionnaires quand une strangulation fut essayée à l'aide d'un bras, qui avait eu le malheur de déclencher un instinct de préservation qui avait fait son office avec une efficacité notable. Il eut du mal à réaliser ce qu'il avait fait mais en fut plutôt satisfait une fois le choc passé et le goût ferreux du sang loin de ses papilles, ses dents ayant été jusqu'à provoquer un saignement. Mais alors qu'on aurait pu croire que ces représailles calmeraient le jeu, il n'en fut rien ; tout au contraire. Qu'il rende les coups désormais n'avait fait qu'envenimer cette logique perverse qui régissait sa petite vie et les passages à tabacs n'en furent que plus intenses, et cette fois en bande. Là ou d'ordinaire les bourreaux se relayaient, ils s'entendaient maintenant pour agir simultanément, aggravant ses blessures. Le temps passa et la frustration et la haine finirent par faire effet, lui conférant la force de les terrasser. Non pas par le muscle mais par le cerveau, car s'ils avaient l'avantage du nombre l'intellect était de son côté. L'inconvénient majeur était que ses réflexions menaient bien (trop) souvent à mal et que si ses plaies étaient en grand nombre, les leurs étaient d'une gravité dépassant l'imagination pour des gosses de cet âge, allant jusqu'aux fractures.

    Sa grande taille aidant, les soulever et les jeter sur l'un des poteaux d'une cage de football ne devait pas être une expérience très agréable pour la victime. Cependant, ils avaient su être discrets et ne furent donc jamais pris en flagrant délit là où lui, qui n'était qu'en situation de légitime défense, se forgeait un casier en béton armé qui ne manquerait pas de le gêner à l'avenir, aussi injuste que ce soit. Ce fut à l'époque qu'il comprit que le monde ne tournait pas rond et se mit à vouloir en percer les secrets et en comprendre le sens, sombrant dans des questions aux antipodes de ce que pouvaient se demander futilement la plupart de ceux de son âge. Ce n'était guère sain, assurément, et le divorce de ses parents ne fut pas d'une grande aide pour gérer cet enfant à problème qu'il était devenu selon l'école catholique où il prenait des cours depuis son plus jeune âge. Une nébuleuse histoire de tromperie, comme quoi son père devait s'exiler du nid familial pour ne revenir qu'une fois fixé. Ce qui finit par aboutir à une toute autre relation, où une belle-mère antipathique ne demandant qu'à tenir un rôle de sangsue financière fit tout pour l'évincer et y réussit à force de manipulations, le faisant accuser de vol en dissimulant dans son sac des objets de valeur. Que de très sordides conflits qui ne manqueraient pas d'alourdir son bagage tant émotionnel que judiciaire puisqu'elle alla jusqu'à déposer plainte à l'insu de son géniteur pour l'écarter définitivement de ses manigances, qu'il était selon toute vraisemblance le seul à déceler.

    Et finalement vinrent les problèmes mentaux. Non pas l'aliénation mais bien la naissance de frayeur plus profondément enraciner, à commencer par une phobie scolaire qui se déclara au bout de ses premières années d'étude sérieuses alors que le collège aurait du se profiler à l'horizon. Cela s'exprima tout d'abord par une forte tendance aux maux d'origine psychosomatique puisque bien que sa santé soit fragile, les maladies dont il était affublé presque quotidiennement s'enchaînaient bien trop pour qu'il ne s'agisse que d'une banale contamination naturelle. Dépisté surdoué, et donc génie depuis quelques années, il s'efforça néanmoins de ne pas faire trop de vagues et de ne garder que des notes agréablement au-dessus de la moyenne sans trop se distinguer. Mais ses absences se firent de plus en plus longues à tel point que le nombre de jours autorisés par l'établissement fut dépassé très largement, en dépit de quoi des certificats médicaux justifiant ces manquements firent en sorte qu'on l'autorise à passer ses examens de fin d'année qu'il réussit haut-la-main alors qu'il avait manqué près de six mois de cours au total sur les dix prévus à chaque année scolaire. Il n'en fallut pas plus pour qu'il achève de se convaincre que ce n'était pas un enseignement qui lui corresponde et décrocher totalement. Car même si le collège était un tout autre niveau il n'était pas plus à l'aise qu'avant puisqu'en avance sur son âge à un point tel que la compagnie d'autrui l'ennuyait au plus haut point, de même que la matière étudiée car trop souvent répétée pour favoriser une assimilation bien plus prompte chez lui que pour n'importe qui.

    Dès lors, il s'enferma chez lui et s'adonna à son unique plaisir : Internet. Pour qui voulait se couper du monde c'était là la meilleure solution, car il pouvait se façonner une vie à sa guise et ainsi oublier tous ses tourments pour ne se focaliser que sur cette identité fictive et s'y incarner sans aucune mauvaise conscience. Un soulagement trop addictif qui détruisait le peu de vie sociale fragile qu'il avait réussie à bâtir durant ces dernières années pour ne plus être que l'ombre de l'adolescent qu'il aurait du être en passe de devenir, se cloîtrant entre quatre murs pour n'en sortir qu'en de rares occasions – un Hikikomori, comme le désignait un terme asiatique qu'il ne découvrirait que plus tard, se découvrant par la même occasion de fortes affinités avec le mode de vie japonais et tout ce qui tournait autour de leur lieu de vie – un pays qu'il rêve aujourd'hui encore de visiter, et pourquoi pas d'y vivre tant qu'à y être, probablement parce que leurs us et coutumes sont si radicalement différents qu'il espère y trouver sa vision infantile du paradis terrestre, une vie plus facile et un avenir meilleur.

    Le garçon bourré de complexes qu'il était s'affranchit de tous ses doutes pour devenir un bourreau des coeurs. Sans même l'avoir voulu, plusieurs filles vinrent lui déclarer leur flamme, le laissant ébahi car cela le forçait à envisager un horizon qu'il s'était toujours refusé à voir jusque là. L'Amour était à son sens hors de sa portée car il n'avait pas le cran d'oser et d'aller vers celles qui lui plaisaient, se contentant de se nourrir de fantasmes et d'illusions sans pouvoir les approcher. Mais par ce relai informatique tout était différent et il comptait bien en profiter maintenant qu'il s'en était rendu compte. Ce qu'il fit, s'essayant à la drague. D'abord malhabile, il ingéra bien vite les meilleures méthodes, se donnant instinctivement des airs de séducteur en singeant ce qu'il avait pu voir dans divers films et séries de tous acabits pour s'en faire un masque charmeur, premier d'une longue série. Ce qui allait l'embrigader dans une chaîne de relations à distance qui allaient pour beaucoup l'emmener à une toute autre école, qui n'était pas moins que celle de la vie, tout en le faisant passer à l'âge adulte qu'il connaissait déjà dans les grandes lignes pour avoir du s'élever tout seul – mère souvent absente oblige.

    Si les idylles étaient une bonne idée de prime abord il ne manqua pas d'en ressortir lessivé et harassé de vivre à chaque fois que la rupture venait lui briser le coeur. On lui reprocha par trop souvent son manque de maturité s'expliquant par le fait qu'il jette malgré lui son dévolu sur des filles plus âgées, son comportement plus évolué que celui des jeunes de son âge aidant à l'harmonie pour mieux dévoiler par la suite des failles qui allaient mettre les sentiments en péril. Les plaisirs charnels furent bien souvent tout ce qu'il en retira de bon car toute la rancœur qu'il avait pour la planète et l'humanité s'exprimait à travers la bestialité qu'il pouvait arborer pendant l'acte, faisant preuve d'une sauvagerie de bon aloi dans un tel contexte qui fut bien l'un des seuls points que jamais ses diverses partenaires ne lui reprochèrent.

    Trompé plus d'une fois et maltraité moralement par plusieurs, il grandit trop vite et céda à la cigarette et à la boisson, voir même à la drogue par moments quand il était au plus mal pour se remettre en selle dans les plus brefs délais, convaincu que son âme écorchée n'était maintenant plus faite pour errer en solitaire sur cette terre désolée après avoir connu les joies de l'amour car ses affres n'en étaient que plus dures à chaque fois. Les plans culs suivirent sans surprise, car il avait aussi pris goût au sexe après s'être maintes fois dit, étant plus jeune, qu'il n'aurait pas droit à de telles excentricités à défaut d'avoir l'aplomb pour penser dans le sens contraire. Allant même jusqu'à manipuler parfois pour arriver à ses fins, il ne pensa jamais à mal, ne voulant au fond qu'assouvir ses besoins primaires et combler ceux des jeunes femmes qui succombaient à ses charmes. Mais jamais il ne blessa sciemment l'une d'entre elles, mais étant malgré tout pénible par une jalousie et une possessivité exacerbée là où lui-même ne réussissait plus à se défaire de cette soif insatiable de conquêtes féminines même s'il s'efforçait de ne pas conclure en étant engagé pour ne pas transgresser toute règle de savoir-vivre, rassemblant les débris de sa bonne conscience pour éviter une trahison pure et dure là où certaines de ses amantes passées ne se génèrent pas pour le faire. Ironie du sort.

    Sa sexualité débridée en fit pâlir plus d'une non pas parce qu'il avait des penchants déviants mais parce qu'il était invraisemblable d'en connaître autant pour son jeune âge, ce qui cela dit n'était pas pour déplaire puisque cela lui valut même les faveurs de plusieurs femmes ayant quelques années de plus, allant jusqu'à se lier avec l'une d'entre elles alors âgée de vingt-deux ans quand lui-même n'en avait que seize. Des expériences intéressantes mais qui ne faisaient au fond qu'agrandir le gouffre béant, n'ayant jamais totalement cicatrisé de sa première relation et tentant désespérément de reboucher cette faille dans la sueur de l'union des corps ou au moins l'oublier à la faveur d'un orgasme mémorable, perdant parfois conscience de ce qui se passait uniquement pour pousser ses compagnes au septième ciel en faisant montre d'une endurance hors-normes tandis qu'il se déconnectait de la réalité, ayant pour seul but de procurer du plaisir au point d'en omettre jusqu'à son identité. Car c'était là le meilleur moyen d'enterrer tous ces tristes souvenirs.

    Néanmoins cet univers virtuel qu'il s'était bâti finit par s'effriter quand l'argent vint à manquer. Les dettes n'étaient pas si surprenantes car il savait leur famille en être victime depuis toujours à un degré bien moindre, mais les sommes astronomiques à rembourser avaient fini par dépasser les limites de l'acceptable tant et si bien qu'il fallait à présent faire quelque chose pour résoudre au plus vite ce problème. Et pour ce faire il allait devoir y aider, bien qu'il répugne à renouer avec la vie à l'extérieur à plein temps, ayant obtenu en fin de compte une haine viscérale du genre humain dans sa quasi-totalité pour son manque de morale et d'éthique, considérant allègrement l'espèce comme vouée à l'échec et appelée à disparaître d'ici peu, élaborant secrètement l'espoir de leur éradication et ce même si cela devait signifier sa disparition – pour avoir plusieurs fois tenté de mettre fin à ses jours dans les périodes les plus noires de son existence, ce n'était pas le cercueil qui allait le faire sourciller.

    Il n'avait jamais repris sérieusement les études malgré de multiples tentatives dont aucune n'aboutit et se retrouva donc pris au dépourvu quand on le mit sur le trottoir en lui disant d'aller gagner de l'argent. Aussi opta-t-il justement pour le faire puisque jouer de son corps et de son talent de séducteur pour le plaisir de ces dames était encore ce qu'il savait faire de mieux. Il joua donc de ses contacts pour obtenir un travail dans une maison close susceptible de l'accueillir et de le mettre en valeur pour qu'il ne manque de rien à condition de répondre aux critères établis, ce qui ne devrait pas poser de problème puisque cela faisait une éternité que toute trace d'innocence avait disparu depuis longtemps pour être remplacée par une connaissance de la rue sans faille et un savoir-faire lubrique à l'épreuve des clientes les plus fantasques. L'heure était venue de se mettre au travail...



₪ RELATIONSHIP ₪


    Amis : ~
    Ennemis : ~
    Liens : ~



₪ You ₪


    Pseudos : Error 404.
    Age : 17 ans.
    Comment vous avez découvert le forum ? Par la fondatrice.
    Expérience dans le domaine du rp ? Longue (comme ma... Euh, ouais bon bref).
    Présence sur le fofo : Aléatoire.
    Code :
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MessageSujet: Re: Nathan Haylis.   Mer 1 Juin - 14:55

Et ben, bienvenu ! Très jolie fiche ! ^_^
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MessageSujet: Re: Nathan Haylis.   Mer 1 Juin - 15:00

Bienvenue \o/
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MessageSujet: Re: Nathan Haylis.   Mer 1 Juin - 15:31

Bienvenue ** J'aime ton avatar !! <3
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MessageSujet: Re: Nathan Haylis.   Mer 1 Juin - 15:47

Bienvenu parmi nous !
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MessageSujet: Re: Nathan Haylis.   Mer 1 Juin - 16:12

Bienvenue !
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MessageSujet: Re: Nathan Haylis.   Mer 1 Juin - 21:12

Bienvenue sur le forum !

  • Tu es validé.
      A présent, tu dois aller faire la paperasse, c'est à dire , ouvrir ta demande de rp, ouvrir ton sujet pour tes liens et si tu le souhaites demander un rang personnalisé.

      Recense ton avatar également s'il te plait : ici.

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MessageSujet: Re: Nathan Haylis.   Mer 1 Juin - 22:39

Welcome =D

( Gunzi >w<' ! )

Amuse toi bien =D
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MessageSujet: Re: Nathan Haylis.   Jeu 2 Juin - 0:34

Bienvenue collègue ♥
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Nathan Haylis

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MessageSujet: Re: Nathan Haylis.   Jeu 2 Juin - 0:37

Merci à tous pour votre chaleureux accueil, ainsi que pour la validation. Je m'occupe des formalités d'usage dès que possible.
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MessageSujet: Re: Nathan Haylis.   Jeu 2 Juin - 14:01

Bienvenue !
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MessageSujet: Re: Nathan Haylis.   Aujourd'hui à 12:55

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Nathan Haylis.
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