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 Approche toi que je t'ensorcelle ...

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Andariel Strothëlm

☎


Féminin Messages : 267
Date d'inscription : 23/08/2013
Localisation : Quelque part entre le rêve et l'enfer.

Personnage
Age: 35 ans.
Métier: Mannequin de charme et sorcière.

MessageSujet: Approche toi que je t'ensorcelle ...   Ven 23 Aoû - 17:49


₪ IDENTITY  ₪



    Nom : Strothëlm
    Prénom : Andariel
    Surnom : Ambre ou La reine de l’angoisse.
    Âge : 35 ans.
    Origine :Colombienne et Anglaise.
    Groupe : Cliente.

    Fantasme(s) : se sentit désirer par hommes ou femmes, toute une nuit, plusieurs en même temps, dehors ou dans un lit, à la lumière ou dans l’obscurité totale, faire l’amour sans mettre de limite, libérer les désires. Se faire bander les yeux et avoir un nombres de partenaires qu’elle ne connaîtrait pas qu’elle ne verrais peut être jamais.




₪  PORTRAIT ₪



    Physique & Mentale : (allure général, style vestimentaire, signes particuliers...)
    La beauté d’une femme mûrit avec le temps, tel un fruit se gorgeant de soleil. La femme est de même. La temps peut affecter certains trait mais en imposer d’autre. Rendant le tout harmonieux. Andariel et se type de femme. Ce n’est plus une jeune minette qui ne connaît pas ses capacités. Non. Elle est en pleines possessions de ses moyens et son cœur et dans la fleure de l’âge.
    Mais malgré cela, son corps fut meurtris pas de longue années de privations.  En effet on peut voir ses côtes saillir de son corps, ses épaules sont frêle, trop pour supporter une tel poitrine, ainsi que ses hanches. Ses longues jambes sont également très fine, malgré des cuisses relativement musclés.
    Le port de corset depuis son enfance on rendus sa taille haute et très fine, donnant à son un ensemble d’allure de poupée. Un corps abîmé, que certains rejettent. Sa peau est dans une teinte de gris, mélange de ses origines Colombienne et de sa maladie. Elle est pâle mais dès qu’elle prend du soleil, sa peau se grise légèrement.
    De taille relativement haute, elle fait dans les 1m78, et elle compense un certains manque de hauteur pour son travail avec de nombreux talon qui ne manquent pas de centimètres. Lui donnant un air encore plus grand, c’est sa chevelure.  Ils descendant fièrement en douce ondulations jusqu’au bas de ses reins, bouclant par moment. Ils sont très épais, une masse de cheveux peut courante. Et malgré toute ses années à leurs données  différentes coloration,coloration de sa chevelure hormis deux  mèches qui encadrent son visage, ils sont resté brillant et soyeux. Sa chevelure est son bien le plus précieux, la beauté d’une femme se basant sur sa chevelure.

    Son visage et marqué par de nombreuses années de souffrances et d’entraînement. Ses traits sont anguleux. Un visage légèrement triangulaire, avec un menton pointus. Ses pommettes sont hautes, saillante très marqué sur son visage, les joues creusées. Ses yeux naturellement ambre son généralement camouflé par des lentilles de couleur jaune souffres, très lumineuse lui donnant un regard de chat ou de démon pour marquer encore plus son regard étrange. Ses cils sont pratiquement toujours rehaussé de noir, long et épais. Ses sourcils autrefois blanc et donc pratiquement invisible ont été teinté de noir et sont toujours taillés pour être fin lui donnant un air sévère, marquant d’autant plus les traits avancé de son visage.
    Son nez et long et fin, certains pourraient croire qu’il serait refait et pourtant non. Il est ainsi naturellement, presque légèrement retroussé. Elle n’aime pas se nez et pense peut être à le refaire.
    Ensuite vint ses lèvres. Malgré son corps, ses lèvres sont pulpeuse, très épaisse, certainement dut à ses origines d’Amérique du sud. Elles ne sont pas en forme de cœur. Non, elles sont bien plus dessiné que cela. Ses lèvres et son regard son de grand atouts. Ses lèvres pratiquement toujours couvertes de rouge carmin, attirent le regard.

    Comme déjà dit, elle possède de fine épaules, trop fine pour sa poitrine. Pourtant elle a la dos droit, les corsets aidant à la maintenir. En effet, elle possède des parties charnues, tel sa poitrine et son fessier, masse ferme et souple, naturel. Pour elle, ils sont beaucoup trop imposant, se sont eux qui ont ruiné sa toute jeune carrière de mannequin. Ses deux monts de chairs ont des marques de femmes, de petite vergeture, preuve de leurs croissances accéléré. Ses bras sont presque maigre, terminé par des doigts longs fin, aux ongles ressemblant à des griffes avec du vernis.

    Ensuite on peut remarquer un ventre plat, même creusé, ou les côtes sont marqués. Ensuite viennent des cuisses plutôt épaisses proportionnellement à son corps mais sans un gramme de graisses. Ses fesses, ferme rebondis, non pas de vergetures comme ça poitrine. De longues jambes se terminant par de petit pieds.

    Mais son corps ne permets pas de camoufler sa nature, sa voix, basse, rauque et sensuelle ne laissant qu’entrapercevoir sa personnalité. Son odeur, un ensemble d’essence de plante et d’herbe aromatique, laisse libre court à l’imagination sur son passage, tel un nectar qui vous laisse groguis.
    Niveau sexuelle, Andariel connaît la passion. D’autre appellerait cela de l’amour, mais notre sorcière refuse d’employer un tel mot. Elle aime les hommes mûr de corps et d’esprit, même si certains jeunot l’attirent. C’est une dévoreuse d’âme, une dévoreuse de corps. Elle aime l’acte charnelle et ne sent prive pas. Si elle voit un homme ou même une femme qui lui plaît, elle fera en sorte d’en apprendre plus sur cette personne ou pourquoi pas aller la voir directement, exprimant son désir.

    « Tout est dans l’apparence. Et pourtant l’habit ne fait pas le moine. »Bijoux corset, parfum, maquillage, tout pour être une personne avec un minimum de classe. De tel attributs mettant en valeurs son corps. Et cacher sa personnalité.
    Quand on aperçois Andariel on à l’impression de voir une femme d’un ancien temps ou d’un autre monde, une démone entourait d’une aura sombre. Et peut être que c’est le cas.
    Andariel ne semblait pas attaché réellement à ce qui l’entoure, étant attirer par un autre domaine, un autre monde. Elle est détaché  de tout mais en même temps, elle observe ce qui l’entoure avec une étonnante froideur. Distante, elle ne parle que rarement à des inconnus dans la rue. Elle préfère la solitude. Pourtant quand on l’a connaît elle est d’une certaine gentillesse. Généreuse, elle aime partager ce qu’elle possède avec ceux qu’elle arrive à apprécier. Mais avant ça, elle est narquoise. Elle aime faire des réflexion et de voir les personnes autour d’elle réagir. Il est parfois si facile d’ennuyer quelqu’un ou de froisser sa fierté !
    Les gens trop sûr d’eux l’énerve. Et il ne vaut mieux pas énerver cette femme. Elle a toujours un tour dans son sac. Elle en a les moyens. Elle profite de la vie comme elle peux, même si elle a un goût amer. Elle dépense son argent sans gêne, pour tout et n’importe quoi.Si elle désirait quelque chose, elle fera tout pour l’avoir peut importe comment. Et le plus vite possible serait le mieux. Pour autant, Andariel est très mature. Elle sait ce qui est abordable, elle connaît la limite de ses capacités. Et la maîtrise de soie et la clé. Elle à terriblement peur ne plus se contrôler, sauf quand elle est sous l’effet de drogue ou autre. C’est autre chose.
    En somme vous la trouverez certainement rêveuse, lointaine, peu absorber par ce qu’elle fait, et pourtant tout ses sens son en éveil. Elle arrive très bien à discerner le point faible ou la pars d’ombre d’une personne.
    Malgré tout ceci, elle peut être manipulatrice quand elle le désire, notamment pour la luxure. Elle sait que son corps peut plaire et si il faut en passer par la pour avoir sa dose, elle le fera.

    Ne vous attendez pas à voir Andariel en pantalon, et surtout pas en jean. Elle ne porte pratiquement que des robes ou des jupes, courtes ou longues, large ou moulante. Mais le pantalon est un tue l’amour. Rien ne vaut un morceau de cuisse apparente pour être la féminité dans toute sa splendeur.Pour ce qui est du haut jamais de pull très peut de tee-shirt seulement quand elle est seule. Sinon elle ne porte que des corsets, des serres tailles ou alors des hauts travaillé tout en arabesques et dentelles. Ses épaules sont pratiquement toujours dénudé, sa poitrine maintenu et mis en valeur constamment.  Pour orner son cou, elle porte souvent de lourd collier travaillé avec soins avec des bijoux voyant et brillant, des pierres véritables de style baroque. Elle en porte en collier, bracelets, bague, ornant tout son corps de se type de bijoux. Elle en a une collection personnel, et porte toujours l’un de ses bijoux sur elle tel un charme, pour effacer le mauvais œil. Andariel porte souvent un long et lourd manteau, une capeline plus précisément. C’est une sorte d’immense cape, parfois refermable sur le devant ayant une capuche à rebord. Comme dans les films fantastique ou vous voyez une sorcière passer. Et bien cette femme n’est autre qu’Andariel.
    Ses mains sont très souvent ganté, allant des mitaines en dentelles aux gants allant jusqu’au coude, de simple gant de velours, d’autre en cuir. Ses mains sont fragile et précieuse pour son travail.
    Le maquillage peut faire parti d’un habillement. Surtout quand on à un travail ou on montre son corps et l’autre qui vous donne une allure. Ses cils sont constamment recouvert de mascara, long et épaix, recouvrant ses yeux rehaussé de noir, rendant son regard plus profond. Parfois elle mets du blanche sur ses pommettes pâles mais rarement. Et ses lèvres sont toujours recouverte de rouge bordeaux et parfois de noir.
    Pour ce qui est des chaussures, elle en possède un bon nombre presque toute ayant des talons aiguilles d’une dizaines de centimètres de toute les couleurs, s’associant toujours à la couleur de ses habits qui sont principalement du noir, du rouge, de l’ambre et du bleue.
    Ses jambes sont presque toujours habillé de bas noir, ses jupes fendus laissant voir la dentelle des portes jarretelles. Ses dessous sont toujours très travaillé, la féminité poussé à son paroxysme. Elle ne porte que se genre de petites tenues, corsets plus intimes et tout ce qui va avec. Après tout c’était une mannequin de charme et avoir de tel habits la rend plus sûr d’elle, de son attirance.

    Phobie : Andariel à terriblement peur de tomber plus malade qu’elle ne l’ai déjà, sachant son corps fragile. La mort en sois la terrifie, même s’il elle ne fait rien pour y réchapper.
    Passions/désirs : d’être enfin libre de ses contraintes, de pouvoir faire sa vie comme elle l’entend et donc vivre avec Tristan son amant de toujours et fonder une famille.
    Peurs/Secrets : Elle aurait aimé avoir un enfant avant de décéder. Andariel a eut un cancer du poumons qui c’est rétracté, mais qui pourrait resurgir avec plus de force.



₪ HISTORY ₪




    Un hurlement. Un cri de douleur. Ce fut le première chose qu’entendit cette petite boule rose qui se mit à crier sous sa propre douleur. Une cacophonie. On enveloppa ce nouvel être qui venait de naître et on la posa dans un coin. Les hurlements ne cessaient pas. A peine vit-elle le jour que déjà on l’ignorait, focalisé sur la mère qui semblait dans un état critique. Mais comment aurait elle pu comprendre ce qu’il se passait ? Elle continuait de gesticuler, de hurler de ses petits poumons à peine ouverts. Mais on ne faisait pas attention à elle.
    Très vite elle fut retirée de la salle d’accouchement. L’enfant n’avait toujours pas de nom, mais pour le moment ce n’était pas le plus important. Très vite on avait remarqué une anomalie chez cette enfant. Elle était minuscule, née avant terme et pesait moins de trois kilos. Et déjà elle avait cessé de hurler, ne faisant plus aucun bruit. Déjà elle formait son futur caractère.
    Rapidement on décela chez cet enfant un problème de mélanine. Sa peau était inhabituellement pâle, les veines ressortant sous sa peau lui donnant une légère teinte grisâtre. De fins cheveux, presque translucide recouvrait son petit crâne, tel des fils d’ange.
    Un problème respiratoire. L’enfant n’était pas apte à respirer seule et fut donc mit sous respiration artificielle.
    Était-ce du à l’alcool et le cigarette de la mère ? Une maladie génétique ? Ou l’ensemble d’un tout ?
    Peut importe. La mère ne voulut pas de l’enfant. C’était un monstre, quelque chose d’anormal. On mit ses paroles sous le coups de toute les émotions subit et finalement la mère prit son enfant.
    Elle la nomma Andariel, reine des angoisses.
    Un nom si lourd pour de si frêles épaules.
    Une haine si puissante pour un être aussi petit. Et ce n’était que le commencement.

    « Oh, mais tais-toi ! » Voilà la phrase qu’entendit le plus souvent Andariel dans sa jeunesse. Il ne fallait pas qu’elle discute les ordres, qu’elle pose des questions, qu’elle soit gênante.
    «  Tu as été un fardeau pour la famille quand tu étais bébé, alors maintenant comporte toi correctement pour te faire pardonner ! ». Des mots si cruels qui raisonnaient aux oreilles de la petite fille qui ne pipait mot.
    Elle ne put aller à la crèche, étant beaucoup trop fragile pour pouvoir être en compagnie d’autres enfants. On la croyait malade vu son allure chétive. Sa mère, n’ayant pas les moyens de payer une nourrice, du quitter son travail pour s’en occuper,et rejeta la faute sur sa fille. De plus le grand frère et la grande sœur d’Andariel demandait toujours plus, amenuisant encore et toujours l’argent de la famille. Mais ce n’était pas grave, car eux, ils avaient un avenir. Pas elle.
    Le père travaillait dans l’industrie automobile, commençant la nuit et revenant très tard. C’est à peine si Andariel le connaissait.
    Il ne lui fût d’aucune aide. C’était un fantôme tout au plus.

    Puis vint l’école. Rejetée, incomprise, détestée. Elle était différente des autres, rien que par l’aspect de sa peau et de ses cheveux. Et pourquoi était-elle si fine? Presque maigre ? Et pourquoi ne disait-elle presque rien ? Elle se mettait dans un coin, à attendre que le temps passe dans les récréations. La maîtresse la forçait à faire de l’oral, et sa voix parfois aussi douce que du satin devenus plus rauque. Son problème de poumons à la naissance avait légèrement affecté ses cordes vocales. Rien de bien méchant mais ses petites intonations suffisaient à faire peur aux autres. De ce fait, la maîtresse la protégeait plus, lui donnait plus de liberté.
    La petite venait donc souvent se réfugier dans la salle de classe, continuant le cours avec sa maîtresse.

    Elle fut bonne élève. Malgré tout ses problèmes elle ne baissait pas les bras, avançant toujours. Puis elle passa au collège. Elle connue son premier lynchage. Elle était étrange, elle devait avoir une maladie. Personne ne l’aimait vraiment et personne ne vint l’aider.
    Elle dut aller à l’hôpital, son corps frêle ne pouvant encaisser seul les contusions, hématomes et os cassés.
    « Pourquoi me tapent-ils mère ? »Elle n’avait pas le droit de l’appeler « Maman » contrairement à son frère et sa sœur. »C’est parce que tu fais peur, voilà tout. »
    La petite hocha la tête, convaincu des paroles de sa mère. C’était une adulte, elle connaissait le monde, elle devait forcément avoir raison. L’idée même de contredire sa mère ne lui venait pas à l’esprit.

    Parfois elle n’allait pas à l’école, tombant souvent malade. Elle se mettait à lire dans sa chambre. Et un jour, elle ne put s’empêcher de regarder sa sœur. Elle était grande avec des cheveux d’un roux pâle, mais si flamboyant aux yeux d’Andariel. Des yeux vert pâle. Elle était grande, avait déjà des formes. Pour elle c’était la beauté incarnée. Elle voulait être comme elle.
    Pleurant à chaudes larmes, elle regardait son reflet dans le miroir. Ses cheveux étaient longs, arrivant dans le bas de son dos. Des cheveux blanc. De rage elle prit un ciseau et les coupa dans tout les sens.Mais en silence. Comme à son habitude.
    Quand sa mère la vit, elle hurla si fort que la tête de la petite bourdonna. Elle fut frappée, sa mère hurlant qu’elle n’était qu’une bonne à rien et que jamais elle ne devrait refaire se genre de chose.
    Pour plair à sa mlère elle se tut, ne voulant plus la contredire. En punition supplémentaire, elle la laissa aller au collège ainsi, ou tout le monde se moqua d’elle. Elle ressemblait plus à un épouvantail qu’autre chose.

    Ce fut de douloureuse années, mais au niveau scolaire elle montrait une étonnante évolution, persévérant malgré tout. Elle travaillait dur le soir, après tout elle n’avait que cela à faire. Elle n’apprit pas à faire le ménage ou à manger, dans la grande « sollicitude » de sa mère. Il fallait bien qu’elle s’occupe.
    Mais un jour sa mère la prit à part. «  Demain tu vas passer un casting après les cours. Prépare tes affaires à l’avance. » Ce qu’elle fit sans se poser des questions. Elle ne savait pas ce que pouvait être un casting. Mais si sa mère le voulait et elle le ferait.

    Une journée à l’école comme les autres, hormis une angoisse supplémentaire. Et peut être plus de cruauté de la part de ses camarades. « La sorcière de l’école » était plus nerveuse que d’habitude, alors autant en profiter.
    Il est parfois difficile d’imaginer de telles choses venant d’enfants, mais leur mentalité ne leur permettait pas de percevoir la gravité de leurs actes. Un jour ils le regretterons. Peut être. Ou alors ils oublieront leurs méfaits, tel des lâches.
    Il était dur pour Andariel de vivre parmi les siens. Elle était petite, maigre, pâle. Les filles autour d’elle avaient déjà des formes tandis qu’elle n’avait pratiquement rien. Déjà certaines avaient des petits copain. Mais qui voudrait d’une maigrichonne ?
    Il n’y avait que ses yeux, qui avec l’âge, devenaient plus vivaces. Ils faisaient peur. Devenus presque ambre, il avait une couleur plus définissable que l’ancien marron tacheté qu’elle possédait.

    Sa mère l’emmena à l’hôpital pour cela, mais ce n’était que sa maladie génétique qui suivait son cour. Ses yeux deviendraient plus jaune, mais elle perdrait son acuité visuelle petit à  petit. Sa vue baisserait et elle ne pourrait pas y faire grand chose.

    Ce fut avec de tels yeux qu’elle se présenta donc au casting. Sa mère l’emmena à la capital, Londre, ou elle connaissait les quartiers. En face d’Andariel, droite comme un I, se tenait deux femmes et un homme qui la jaugeaient de la tête au pied d’un œil sévère.
    La lèvre de l’enfant trembla de peur et un coup d’œil furieux de la mère lui fit ravaler sa peur. Elle avait bien plus peur de la colère de sa mère.

    « Est-elle malade ? » demanda un homme en haussant un sourcil suspicieux.
    « Oh non, elle à ça de naissance. Mais ne vous focalisez pas sur cela ! Regardez comme elle est fine et légère !
    Sa mère parla de la finesse de ses os et de son corps, ne tarissant pas d’éloge pour une fois sur sa progéniture. Il est vrai qu’elle était une candidate parfaite.
    Ce fut ainsi qu’Andariel travailla illégalement pour faire un futur mannequin. Les années passèrent très vite. Son emploi du temps était tout les temps surchargé. Elle continua l’école, et personne n’apprit qu’elle était soumise à un traitement des plus durs. Pourquoi donc ? Elle n’avait pas d’amis à qui parler.
    Les études ne furent pas vraiment difficiles pour elle. C’était avec une facilité déconcertante qu’elle entamait les années d’études.
    Mais pour la première fois, Andariel fut confronté à un grand rassemblement de population. Souvent elle rencontrait des jeunes femmes et parfois des enfants. On leurs demandaient de suive un régime des plus stricte, voulant garder leurs minceur extrême. Leurs corps si jeune étaient torturé constamment.
    On demanda à Andariel de porter des corsets pendant les heures où elle était avec ses camarades. Pour un corps en pleine croissance, c’était une torture. Elle portait des talons aiguilles, s’entraînait à marcher avec sans se tordre les chevilles. Elle devait manger par jour une certaine quantité de calories.
    Mais pour Andariel c’était normal. Après tout c’était sa mère qu’il l’avait mise là, et puis elle n’était pas seule. Elle était toujours entouré de fille au même stade qu’elle. Alors pourquoi avoir peur ? C’était juste différent de ses camarades de classe.

    Elle passa de petits casting dans la capital, là où les gens ne posaient pas de questions, n’avait pas de scrupules à satisfaire leurs marchés avec des enfants. Andariel plaisait bien par sa minceur, le fait qu’elle soit plate. Et puis ses cheveux n’étaient pas un vrai problème. Ils poussaient très vite et au cour des années on pu lui faire des teintures. Mais il n’y avait que le noir qui tenait un temps soit peu avant de retrouver leur couleur lunaire.

    Lentement mais sûrement, tel une fleur qui éclot, elle se fit doucement connaître. Elle avait des lèvres pulpeuses, de hautes pommettes, une mâchoire légèrement prononcé, un regard profond. Ce n’était pas la plus belle, mais elle était conforme aux désirs du mannequinat.

    Mais c’était une pression constante  pour les jeunes femmes. Son métabolisme déjà fragile était complètement chamboulé. Andariel n’eut ses règles qu’à partir de ses seize ans. Elle était en retard par rapport aux femmes de son âge. Et puis elle devait rester toujours aussi fluette. Quand son corps commença à grandir, à se changer pour devenir celui d’une femme et non d’une fillette, elle devint boulimique. Elle se cachait dans les toilettes, se mettant deux doigts dans le fond de la gorge pour vomir. Il ne fallait pas grossir. Surtout pas.

    Mais elle n’était pas la seule. Au fils des années, des semblants d’amitiés se créèrent. Plus des soutient d’un même tourment. Il y avait une jeune femme qui restait souvent près d’Andariel. Plus âgé qu’elle, elle l’a conseillait. Et un jour, elle lui passa une cigarette. Un « coupe faim » lui disait-elle. Andariel testa et le goût ne lui déplût pas. Puis se fut de la drogue. De la cocaïne. Pour soulager cette fois-ci, se détendre. Elle était si naïve. Tellement facile à attraper.

    Mais cela lui plus tellement ! Enfin elle n’avait plus peur. Elle n’avait plus rien à craindre. Elle volait dans le ciel, au dessus du sol. Tout ses sens étaient exacerbés. Et sa timidité s’envola. La jeune femme qui l’avait aidé à sa manière, fascinait Andariel. Peut-être était-ce l’amour qu’elle n’avait jamais reçu.
    Elle ne se posait même pas la question de savoir si c’était normal au pas. Elle n’était entouré que de femmes alors il était normal de ressentir des sentiments pour le même sexe.

    Andariel prit le visage de sa partenaire et l’embrassa doucement. Et elles plongèrent toute deux dans  un monde de tendresse. C’était intime, sa première relation sexuelle, son premier baiser, son premier amour. Pour autant, elle était toujours vierge. Elles n’utilisaient pas d’objets, c’était beaucoup trop prude encore. Enfantin. Un peu de magie dans une vie trop vite devenue difficile.
    Parfois elle posait pour des photos. Elle se sentait comme une poupée qu’on voulait manipuler dan tout les sens et qui devait obéir à tout les ordres. » penche toi ! A droite ! Ferme les yeux ! Souri ! Le menton levé ! Décrispe toi ! Voilààà ! »
    Elle était entraîné dans un tourbillon noir, une boucle infernale. Sa mère ne la lâchait pas d’un pouce. « Grace à elle, sa fille connus un certains prestige, une réputation, mettant en avant les atouts de sa fille comme si elle en était fière.Mais c’était surtout l’argent que pouvait rapporter sa fille qui lui était profitable. Elle gagnait plus que ce qu’elle dépensait et cela la satisfaisait.
    Andariel ne pouvait sortir de ce monde de boulimie, de drogue, de sexe, d’obéissance, de torture physique et moral. Peut importe ce qu’elle faisait, c’était mal fait, il fallait recommencer.Tout ce qu’elle faisait n’était pas comme il fallait. Elle même n’était pas comme le commun des mortel. Une erreur de la nature.

    Elle entendait tout cela, en boucle dans son crâne la plongeant dans la dépression. L’idée de se faire du mal était présent et elle ne rata pas l’occasion de pouvoir se défouler. Mais il fallait toujours faire attention. Sinon ce serait pire.

    Mais sa plus grosse peur, c’était les années qui passaient. Après ses premières règles – vers ses seize ans- son corps s’épaissit. Ses lèvres se marquèrent devenant attirantes, ses yeux était plus marqués ainsi que son visage, son ventre devenait plus musclé, plus alourdi, ses jambes d’habitude si maigres devenaient élancées, avec des cuisses galbées. Sa poitrine grossissait prenant forme rapidement pour rattraper son retard, ses fesses gonflaient. Elle était encore fine, mais dans le domaine c’était «  la grosse ». Elle devait se mettre des bandages pour serrer sa poitrine lors des castings et photos ce qui la faisait souffrir.
    Elle ne savait plus quoi faire. Malgré ses privations, le port constant de ses corsets, elle prenait du poids.

    Elle avait désormais un peu plus de vingt ans. On la regardait d’un mauvais œil. Elle sentait venir une mauvaise nouvelle qui ne tarda pas : Elle ne convenait plus au standard du mannequinat.
    Elle fut renvoyée. Quand sa  mère l’appris, elle la frappa. Elle se prit une volée car elle n’était qu’une « incompétente ». Mais que pouvait-elle faire contre la nature elle même ?
    Alors elle continua ses études, sa mère dilapidant l’argent qu’elle avait gagné pour son propre bien-être.

    Mais voilà. Andariel n’était plus une enfant de onze ans. Elle en avait un peu plus de vingt et elle voulait vivre libre. En voyant sa sœur venir avec un énième copain chez elle, vivant sa vie sans qu’on l’ennuie, elle se rebella. Pour la première fois de sa vie, elle prit le contrôle de sa vie et hurla sur sa mère toute la haine et la désillusion qu’elle lui procurait. Ce fut une rébellion qui lui serra le cœur de peur, mais elle refusa de reculer. Elle en avait marre d’être utilisée comme un objet, marre que sa propre famille ne l’aimait pas. Sa sœur qui couchait à droite à gauche ; libre de ses mouvements, son frère, qui fumait sans cesse, à trainer dehors sans aucune raison. Elle en avait marre de l’injustice.
    Elle fit ses maigres bagages et partit. Sa mère eut beau la supplier, Andariel n’en démordait pas.
    Elle contacta l’un des seuls hommes en qui elle avait un minimum confiance, un homme qui l’avait aidé à sa manière dans le monde du mannequinat. Elle fut héberger par une de ses connaissances qui était également dans le milieu. Mais lui, c’était des mannequins de charme qu’il recherchait. Quand il vit cette jeune femme à l’allure si particulière, il décida qu’elle travaillerait pour lui. Elle avait des déjà de bonnes bases et son corps ferait le reste. Une sorte de contribution pour son hébergement. Elle s’y plia sans rechigner. Après tout elle ne connaissait pas d’autre monde. Ce fut difficile pour elle. L’homme lui demanda de se mettre nue devant lui, sans pourvoir cacher son intimité. Tremblante, elle s’exécuta. L’homme la toucha de partout, ses mains dérivant souvent. Serrant les dents, elle ne dit rien, affrontant cette humiliation sans un mot. Il la jugea « apte » pour ce genre de travail et il la mit dans le bain sans tarder.

    Bientôt il se rendit compte que le style burlesque lui allait parfaitement, qu’il collait bien à son corps, son allure, sa personnalité. Heureusement, il était un photographe de renom qui naviguait entre différents styles.
    Sa femme, une ancienne mannequin, prit Andariel sous son aile. Elle lui apprit les bonne manières, comment  interagir avec les autres. C’était un bon professeur plein de tendresse, mais qui cachait une profonde tristesse. Elle mit en garde sa protégée contre son mari. Elle savait très bien qu’il avait tendance à aimer les jeunes corps. Des mots si dures de la bouche d’une si belle femme !

    Mais malgré ses avertissements, le malheur poursuivait Andariel. L’homme l’invita dans son lit, la menaçant de la mettre à la porte. Il voulut se faire mielleux, doucereux lui promettant une fortune, des photos plus belles, plus travaillées, mais c’était son corps qu’il voulait. Cela laissa une marque indélébile dans l’esprit de la jeune femme.

    Malgré tout, ses photos furent de plus en plus connus. Elle avait le profil qui plaisait et rapidement l’argent afflua. Contrairement à a sa mère, son manager prenait une part mais lui donnait tout ce qui était à elle. Ce fut bien l’une des seules choses pour laquelle elle le remercia.
    Elle se fit un nom, le doux surnom de Ambre et parfois elle jouait sur la signification de son prénom, ajoutant la « Reine de l’angoisse ». C’était plus facile que de passer devant un jury à se tordre les chevilles. Ici, ses formes étaient apprécier, et elle pouvait y mettre du sien. Ses photos étaient unique car elle savait donner le petit plus.

    Puis un jour un homme entra dans la salle de shooting. Il était grand, très grand, la peau mat foncé, de long cheveux noir et bouclés, une bouche pleine, des yeux aux longs cils. Tristan. Un homme comme elle en avait jamais vu. Il s’était dirigé vers son manager, marchant avec assurance, ne regardant même pas Andariel qui était debout devant l’appareil. Il discuta quelques minutes puis il repartit. Mais juste avant il leva les yeux et croisa le regard de la jeune femme. Elle eut un frisson et son cœur rata un battement.
    Ce fut comme un coup de foudre. Elle se sentit fébrile, le cœur battant à tout rompre, les yeux dans le vague. Jamais elle n’avait vu un homme avec autant de charisme.
    Elle se renseigna et apprit qu’il était également mannequin, son manager étant son photographe. C’était également un homme marié, ayant une femme depuis quelque années déjà. Mais ses mots ne l’atteignirent pas. Elle retint seulement le fait qu’elle pourrait le revoir.

    Et c’est ce qu’il se passa. Elle profita d’une excuse pour admirer l’homme lors d’un shooting photo. Et elle recommença. Ils échangeaient toujours des regards, de plus en plus brûlant. A la joie de la jeune femme ils se frôlaient quand ils se croisaient. C’était une relation étrange que personne ne pouvait comprendre. Il avait un lien.

    Et puis un jour il se retrouvèrent dans un couloir. Et là ce fut la passion. Lentement il l’avait embrassé, comme personne auparavant, et ils firent l’amour. Jamais un acte charnel ne lui avait autant plut. C’était l’union de deux êtres qui s’attiraient comme des aimants, une histoire triste et belle à la fois. Car elle était attiré par lui bien plus que charnellement. Elle était heureuse d’être simplement en sa présence et c’était réciproque. Mais c’était un homme déjà prit par des engagements avec une femme.
    Au cours d’une longue discution avec lui, elle apprit que c’était un mariage arrangé. Il était riche, très riche et elle une femme noble de « haute lignée » comme il en existait plus, avec un grand patrimoine. Il ne l’aimait pas, et elle non plus mais cela semblait les convenir jusqu’à un certain point.
    Cette homme était doux, bon, prévoyant. Il couvrait Andariel de présent et tous les bijoux qu’elles portait venaient de lui.  Il lui acheta un petit manoir au style baroque, et elle put enfin s’échapper des griffes de son manager. Mais elle était devenue une icône et s’il refusait de la prendre en photo, d’autre personnes le remplaceraient sans problèmes. Aussi, il du capituler.
    Ce fut le début du bonheur. Tristan venait aussi souvent qu’il pouvait, même si c’était rare. Il s’unissait dans une étreinte charnelle des plus tendre, partageaient leurs goûts et il se quittaient tels deux amants emprisonner dans leur destin.

    Ayant désormais du temps de libre, Andariel s’intéressa à ce qui l’avait toujours fasciner : La magie. Rien ne valait la musique dite celtique aujourd’hui, le savoir des plantes et de ses vertus, avoir connaissances de l’haut delà. Elle plongea dans un autre monde où elle s’y retrouva. Un monde de rêves effacés, dont les gens ont peur mais se sentent tout de même attirés. Avec le temps elle décora sa maison de cette passion, s’intéressant aux démons, aux sorcières, au dieux, au mauvais œil, aux incantations. Certains la prirent pour une folle. Mais après tout, des milliers de croyant parlent de leurs dieux. Andariel ne faisait que parler des siens. Du plus profond d’elle même elle y croyait. Il y avait trop de coïncidences curieuses. Et les plantes ne mentent jamais. Elles étaient sûres. Elle acheta plusieurs chats, animal dont elle se sentait proche, s’entourant d’une présence mystérieuse et pourtant toujours présente.
    Avec son allure déjà d’une autre temps, elle s’immergeait à la perfection dans son rôle et bientôt sa passion fut telle qu’elle proposa ses services au peuple. Elle avait les recettes pour les tisanes pour soulager les maux de tête, de corps et de cœur. Certains y croyaient, d’autres non. Parfois cela ne marchait pas. Mais les herbes n’étaient qu’une aide. C’était plus psychologique qu’autre chose : si vous y croyez, la magie marchera. Elle était une sorte d’herboriste comme on n’en faisait presque plus.
    Tristan l’aidait dans sa passion, pas du tout effrayé par ce qu’elle faisait. Après tout il était son démon.

    Mais le sort, le destin, en voulait à Andariel. Depuis les dernières années, elle ne faisait que tousser, à lui en décoller les poumons, et se mit à cracher du sang. Son corps s’affaiblit. Elle dut aller à l’hôpital. Le verdict tomba : Elle avait un concert du poumon. Elle pouvait en mourir, n’ayant que quelques années à vivre si elle ne faisait rien.
    Tristan fut là comme toujours. Elle fut opérée. Par miracle, ils purent faire rétrécir la tumeur. Mais elle pouvait revenir, plus forte qu’avant.
    Depuis ce jour, Andariel eut très peur de la mort, et en même temps elle s’en sentait proche. Son deuxième métier l’y aidant. Elle n’arrêta pas pour autant la cigarette, sa voix devenant de plus en plus rauque au fils des ans. Elle continua même la drogue, même si elle doutait que Tristan le sache. Elle joua sur sa réputation de mannequin, de son charme pour attirer les clients à son manoir, son sanctuaire. Cela lui fit également défaut : Certains magasines refusèrent de publier ses photos, d’autres hurlaient aux scandale. Mais elle n’arrêta pas pour autant.
    Elle eu trente ans. Sa carrière de charme vacillait quelque peu. Elle était belle à s’en damner pour certains, mais elle ne plaisait pas à tout le monde. De plus elle commençait à devenir vieille pour le métier.
    Andariel savait très bien qu’un beau jour on la mettrait à la porte comme pour le mannequinat.

    Alors, elle pensa à son avenir. Et forcément à Tristan. Au début c’était le bonheur. Mais elle en avait marre de devoir l’attendre chaque jour, à prier pour le voir. Et elle voulait une famille. Un enfant de lui. Mais ils avaient toujours prit soin de ne pas faire de bévues. Et pourtant elle avait peur de transmettre sa maladie à ses enfants. Elle se renseigna chez les spécialistes. Cela la brisa.
    Son désir le plus cher, celui de fonder une famille ne pourrait peut être jamais se réaliser. Son corps était d’une grande fragilité, elle ne pourrait peut être pas supporter une grossesse, qui risquait de la tuer, elle et l’enfant, et il y avait de grande chance qu’elle transmette son problème génétique. Tristan l’apprit, il connaissait si bien cette femme aux cheveux blancs. Jamais ils n’avaient échangé un « je t’aime ». Leur liaison étaient plus forte que ses simples mots. Ils étaient tel deux âmes sœurs se retrouvant, et opposé, tel une sorcière et un démon s’aimant. Il resta avec elle plus longtemps, lui procura un bien être sans limite. Il lui donna de l’amour et encore de l’argent et des présents, bien plus qu’elle le désirait.

    Mais la solitude la taraudait, ainsi que ses cauchemars. Elle murmurait des incantations pour se protéger du mauvais œil mais il semblait focaliser sur elle.
    Et un jour alors qu’elle se promenait dans Paris, elle croisa une façade blanche. Elle fut comme attiré par cette endroit. Elle y découvrit un lieux de luxure, glorieux passé d’une richesse oublié. C’était une maison close.
    Sa liaison avec Tristan ne l’empêchait pas de voir d’autre personnes. C’était une sorte de pacte. Alors elle profita de son argent, entrant dans la maison close, pour enfin apaiser sa solitude et s’oublier dans des moments de luxures.
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Dernière édition par Andariel Strothëlm le Mar 27 Aoû - 23:27, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Approche toi que je t'ensorcelle ...   Ven 23 Aoû - 18:43

J'ai signé le règlement et je continue ma fiche qui sera bientôt complète.

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MessageSujet: Re: Approche toi que je t'ensorcelle ...   Ven 23 Aoû - 22:44

Bienvenue sur le forum =)

Bon courage pour la suite de ta fiche !

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Le gouvernement est là où votre argent est.
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MessageSujet: Re: Approche toi que je t'ensorcelle ...   Ven 23 Aoû - 22:56

Bienvenue parmi nous.
Bon courage !
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MessageSujet: Re: Approche toi que je t'ensorcelle ...   Sam 24 Aoû - 7:44

re-bienvenue ici, demoiselle !
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MessageSujet: Re: Approche toi que je t'ensorcelle ...   Dim 25 Aoû - 21:56

Merci pour votre accueil ! Je continue demain pour le reste de ma fiche.

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MessageSujet: Re: Approche toi que je t'ensorcelle ...   Lun 26 Aoû - 19:49

Bienvenue sur le forum
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MessageSujet: Re: Approche toi que je t'ensorcelle ...   Mar 27 Aoû - 16:41

Bienvenue parmi nous ^^

J'adore ton avatar *.*
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MessageSujet: Re: Approche toi que je t'ensorcelle ...   Mar 27 Aoû - 17:55

Oh merci beaucoup !

Alors voilà j'ai posté mon histoire, et je suis désolé d'avance de ce pavé. J'ai tant bien que mal coupé certaine parties mais cela me fend le cœur d'en faire plus. J’espère que cela conviendra.

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MessageSujet: Re: Approche toi que je t'ensorcelle ...   Mar 27 Aoû - 20:48

Quelle longue fiche, mazette ! Il m'en aura fallu du temps pour la lire. On va commencer par les bons côtés : c'est très bien écrit et elle tient la route (malgré mon petit doute sur son passage comme mannequin et ce qu'elle a subit, mais si personne n'est tenu au courant, car apparemment les enfants ne se rebellaient pas, alors ça passe). Merci d'avoir découpé des paragraphes d'ailleurs, sinon cela aurait été infaisable pour la lecture.

Cependant, il y a beaucoup de fautes (d'inattention je pense pour la plupart). Je souhaiterais que tu tentes d'en corriger un petit nombre tout de même, car il est vraiment dommage qu'une fiche pareille soit gâchée par des fautes ^^. Un petit coup sur Bonpatron devrait t'aider.

Bon courage, et une fois cela fait je te validerais.
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Andariel Strothëlm

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MessageSujet: Re: Approche toi que je t'ensorcelle ...   Mar 27 Aoû - 23:28


Oui effectivement avec une fiche aussi longue les fautes je ne les vois plus. Mais merci du compliment cela me touche beaucoup !

Et oui je parlais effectivement des enfants qui ne parlaient guère en général, mais j'ai voulus coupé cette partie justement pour ne encore rallonger cette longue fiche.

J'ai remarqué les fautes et j'en suis terriblement désolé. Cela vient d'être corrigé un maximum dans l'histoire ! J'espère que cela suffira.

Et merci encore pour votre patience !

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MessageSujet: Re: Approche toi que je t'ensorcelle ...   Mar 27 Aoû - 23:31

Merci bien miss. Tout est bon maintenant.

  • Tu es validée.
    À présent, tu dois aller faire la paperasse, c'est à dire : ouvrir ta demande de rp, ouvrir ton sujet pour tes liens et si tu le souhaites demander un rang personnalisé. N'oublies pas d'activer ta fiche personnage dans le profil.

    Recense ton avatar également s'il te plait : ici.
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