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 « Esclave de corps, d'esprit libre. » [Finie]

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Maï Valentin

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Féminin Messages : 14
Date d'inscription : 26/01/2014
Age : 27

Personnage
Age: 24 ans
Métier: Fille de joie

MessageSujet: « Esclave de corps, d'esprit libre. » [Finie]   Lun 27 Jan - 1:45



 
- Valentin Maï Ana -


 

« Au fond on serait tous frères et sœurs si on avait le même facteur. »

 
« Informations »


Nom : Valentin
Prénom : Maï, Ana est son second prénom, qui figure sur ses papiers d'identité
Surnom : La Rouquine, Boucle de Cuivre, Apple ( du temps de la Fac ).
Âge : 24 ans, née le 17 novembre 1989
Origine : Franco-Britannique.
Groupe : Fille de joie.

Phobie :On dit assez souvent qu'il est humain d'avoir peur, j'assimilerai plutôt peur à faiblesse, l'humain étant une faiblesse pour lui-même, je trouverai finalement cela logique. J'étais une gamine assez peureuse avant, avec des peurs communes, le noir, puis les insectes, puis l'abandon. Je suppose que la peur de l'abandon est celle qu'on garde en grandissant. J'ai cette phobie du noir affectif, de l'abandon total, je n'ai pas peur de la solitude en elle-même. Je n'irai pas jusqu'à appeler cela une phobie antisociale non plus. J'aime être solitaire, mais n'exister aux yeux de personne me fais peur, je dirais presque que cette phobie me déchire. Mais après tout n'est-ce pas cela, une phobie ? Un peur, une psychopathologie instinctive et irraisonnée que l'être atteint n'arrive pas à expliquer ?
Passions : Passion... Le soucis d'une passion, c'est qu'elle est – d'après sa définition - maladive, passion vient de douleur. Je n'aime pas souffrir, pas de cette façon du moins. Mais je crois avoir l'art dans la peau, dans chaque petit recoin de mon épiderme. L'art de manière générale malheureusement. J'aurais besoin de beaucoup de temps, et quand bien même, j'aurai beaucoup de mal à définir lequel des arts me colle le plus à l'âme. Celui du corps, évidemment, l'homme est une toile pour l'homme, tant pour le tatouage, pour le piercing, que pour l'amour, le sexe, la passion. Le dessin, numérique ou traditionnel, la musique évidemment, la sculpture peut-être un peu moins. J'adore le burlesque, mon histoire a fait que j'ai appris cet art, dans la danse. C'est dévorant.
Je dirai que les sciences humaines sont aussi une forme d'art, que j'apprécie énormément telle que  la psychologie, la sociologie...
Beaucoup de curieux me demandent si le sexe est une passion, je suppose que dire non, au vue de mon métier, serait mentir, j'aime le contact de l'humain, l'alchimie qui passe entre deux corps, mais est-ce que j'aime la bite ? Et que j'aime en prendre même au petit déjeuner ? Pas plus que cela.
Secrets : Il me semble – mais ceci est un jugement personnel bien sûr - que la curiosité est un bien vilain défaut. Peut-être même le plus ignoble de toute la nature humaine, c'est sûrement et probablement aussi pour cela qu'on apprend les proverbes les plus fondateurs dès l'enfance. Mais je dois avouer qu'esquiver une question n'est pas de mes principes.  Répondre n'avoir aucun secret serait mentir, et, je n'ai pas non plus ce genre d'attitude dans mes habitudes. Je crois que si je devais confesser mes deux plus grands secrets je le ferais de façon simple, à cœur ouvert.
J'ai, de tous temps, était une brêle en amour, mais de ce genre de brêle qu'on ne peut pas sauver, même avec beaucoup d'efforts. Je ne peux même pas parler de maladresse, je ne sais tout simplement pas aimer, ou du moins pas comme il le faudrait. Vous me direz, j'ai mal choisi ma vie si je suis un peu cœur d’artichaut. Mais juger n'est pas d'une utilité considérable à l'heure actuelle. Je suis trop souvent tombée amoureuse, et ce, à mes dépends, tout le temps, sans exception aucune.
Quelques trucs anecdotiques. Je ne sais pas si cela constitue réellement des secrets, mais je suppose que ce n'est pas le genre de détails que l'on peut raconter au premier venu. Il m'arrive de pleurer après l'amour, quand j'y mets trop de ma personne. Trop dans le sens où, malgré mon métier, il m'arrive de prendre plus de plaisir, c'est étrange je sais. Je ne supporte pas dormir avec un pantalon, je me sens totalement étouffée, mais je n'aime pas dormir nue non plus, je vais forcément remettre un haut et une culotte. Je ne supporte plus dormir seule, je l'ai trop été.

 
« Fantasmes »


 
Il demeure, je pense, beaucoup de fantasmes bêtes et méchants, qui obsèdent l'obsédé dans son développement obscène. Je n'ai jamais trop compris la nature de certains, point que je puisse confesser n'avoir jamais désiré certaines extravagances au cours de ma vie sexuelle. J'aimerai les classer en plusieurs catégories, mais je dois accepter l'évidence, tout fantasme est banal aux yeux du monde. Plus en détail je dirais que j'ai toujours aimé l'idée d'un lieux aquatique, piscine, sauna, mer, ou tout simplement douche, chaud ou froid, peu importe tant que l'atmosphère sait se faire humide. Je ne suis pas adepte de l'exhibitionnisme mais les lieux publics me tentent beaucoup, pour cette adrénaline et cette peur d'être surprise qui prend au ventre avec autant de violence que le plaisir. Je pense être une demoiselle sexuellement chiante, je n'aime pas la monotonie, je sais m'y adapter mais cela me coûte sur le plan émotionnel. J'aime la demande originale : un déguisement, un scénario, plusieurs personnes. Moui, je fantasmerai presque sur l'originalité.  
 
 

 
« Description Mentale »


 

 
Narrateur externe, supposons un ancien camarade de psychologie de Maï, amant de cette dernière durant quelques mois :

Je crois qu'il existe, de par le monde qui nous entoure, des êtres dévorants, que l'on a envie de connaître, dans leur globalité, défauts, qualités, sourires, pleures. Ils font parti intégrante de cette catégorie de petits bijoux étranges que l'on a besoin de comprendre avec finesse. Il allait sans dire que pour un être impatient comme moi, Maï s'avérait être le plus horrible des casses-têtes de ma vie. J'étais pourtant mordu par cette folie assassine d'examiner sans cesse cette duchesse psychologique. Elle fut la plus douce de mes tortures analytiques.  

Constamment enveloppée de mystère, elle fut pour moi un supplice total lors de mes séances d'apprentissage, je ne saisissais pour ainsi dire jamais le bon bout de cette immense pelote de laine rousse. J'avais constamment l'impression de tomber sur un nœud et de devoir faire le chemin en sens inverse, je n'apprenais rien et elle ne m'aidait pas dans ma quête. Elle n'était jamais bavarde de trop sur son histoire et son passé, elle se contentait d'une sorte de ligne directrice, un fil rouge qui se voudrait lisse et accessible sans anecdotes aucune du début à la fin. La Rouquine ne racontait d'elle que le stricte minimum vital, elle ne répondait aux questions que par des phrases très épurées, je détestais cela. Peut-être qu'au final elle se contentait de cela parce qu'elle était maladroite avec elle-même plus encore qu'avec les autres. Un peu tête en l'air sur les bords, elle était gauchère pour à peu prêt tout ce qu'il y avait de trop technique, de toutes ses entreprises, elle n'a jamais rien réussi du premier coup, par chance la deuxième était – les trois quart du temps du moins – la bonne. Peut-être avais-je appris à apprécier cela, à lui trouver une qualité dans cet énorme défaut.

Apple était pourtant une personne très sociable, toujours à l'aise au sein d'un groupe, elle n'était pas réellement de ce genre de créature de timidité incarnée. Lorsqu'il faut un volontaire elle est souvent la première à se proposer, avec un naturel somme toute déconcertant, elle a ce bagout que peu de gens semblent avoir encore de nos jours. Elle à ce tact malsain et quelque peu trompeur. Qui donne envie d'aller vers elle à n'importe quel moment, lorsqu'on a un soucis, lorsqu'on est perdu, ce côté un peu maman de substitution, très douce, peut-être est-ce du à son visage enfantin et à ses cheveux duveteux. Je ne la vois pas crier, elle est toujours toute de subtilité enveloppée. C'est une demoiselle vive d'esprit, toujours habile dans ses mots, jamais une parole au dessus de l'autre, elle sait être méchante avec le sourire, c'est perturbant d'ailleurs.

Pourtant, je ne la décrirait pas non plus comme quelqu'un d’exceptionnellement mature, elle a les pieds sur terre, elle a un recul sur la vie, c'est certain, mais je l'ai souvent découverte grande gamine, pas toujours loin d'un syndrome de Peter Pan, a regarder le monde de ses yeux enfantins, à espionner les gens avec un sourire malicieux. J'ai toujours pensé qu'elle cherchait à fuir la vie difficile dans ces instants là, mais des fois, je garde cette sensation amère qu'elle vit son enfance un peu trop tard, comme si on lui avait volée. Ce doit être pour cette même raison qu'elle est un peu trop gentille avec tous le monde, comme si on lui avait trop souvent refusé de choses, alors elle se retrouve constamment dans l'incapacité de dire non. A moins d'un danger immense elle trouvera une solution adéquate, quitte à s'oublier un peu dans le fond. Bien sûr qu'elle a un bon fond, mais à être trop bon ne dit-on pas qu'on en devient trop con ? J'ai peur pour elle des fois.

Je me souviens l'avoir aimé dans ses pires moments, aimé comme on aime une femme bien entendu. L'hystérie est, depuis toujours, un phénomène féminin, puis-je me permettre le néologisme de « fénomène » dans l'intérêt de ma critique ? Je crois que les femmes sont sexy lorsqu'elles râlent, elles s'emmêlent beaucoup dans leur discours, panique pour un rien, attrape des cigarettes à tout va pour s'occuper les doigts, elles piquent dans leurs propos, ne mâchent pas leurs mots. Elles sont follement détestables mais je les aime ainsi. Maï était de celle là, quand ça n'allait pas du moins. La cigarette au bec, dans le mensonge de se calmer grâce à la nicotine. Râlant pour des causes perdues, avec des mots parfois trop crus. Puis quand la crise lui passe, elle s'allonge sur son lit et on ne la voit plus pendant des heures, elle flemmarde en refaisant le monde à l'aide de son esprit, elle regarde le temps passer, la pluie tomber, les gens vivre. Elle se laisse porter par une mère nature fictive.

Mère nature qu'elle semble aimer bien plus que sa propre mère, la Rouquine et sa vie de bohème. Toujours en accord parfait avec des symboles qu'on ne respecte même plus. A accrocher des chasseurs de mauvais rêves au dessus de son lit, à porter des vêtements de lins, à s'adapter aux saisons, aux lieux. Une vie au jour le jour, comme beaucoup de personnes en vivent actuellement, mais je suppose que peu de ce genre d'individus s'aventurent dans Paris. Elle avait fait le pari d'aller vivre à la Capitale, elle et son esprit décalé, son monde d'artiste, parfois confondu avec une certaine forme d'autisme, tant elle semble dévorée par cette passion.
 

 
« Description Physique »


 

 
Restons sur le même principe, parce que oui, je suis une créatrice flemmarde :

La Rouquine était assise là, sur son banc, les cheveux mousseux, flottant dans le vent, les jambes en tailleur, invisible dans son grand pantalon bouffant, un sarouel dit-on. La demoiselle tenait un carnet en équilibre sur son bras, de sa main gauche, elle esquissait des courbes, dans le plis de son pantalon je pouvais discerner une multitude de bâtonnets colorés, de différentes textures, certaines tâchant le tissus de lin sans peine. Mignonne, même plus encore. Je crois, sans abuser sur les termes, que cette demoiselle était d'une beauté simple et radieuse. Je n'ai jamais dit que simplicité était de paire avec laideur, ne me faite pas mentir. Elle dégageait ce petit je ne sais quoi, qui plaît au premier regard, cette fraîcheur naturelle, ce petit minois insaisissable et charmeur.

Maï n'était pas une demoiselle imposante de par sa taille. La Rouquine faisait peut-être un mètre 70, mais pas au delà. D'un niveau morphologique elle était agréablement proportionnée, pas trop fine, on pouvait voir ce petit ventre légèrement rond, caractéristique des gamines, fuir du bas de son haut, pour donner des chiffres je suppose qu'elle pèse 65 kilogrammes. Sa taille est assez menue, ses jambes sont élancées, soit poitrine est ronde, un peu tombante, comme si elle ne portait pas de soutien gorge. D'ici, je peux voir qu'elle est pieds nus, ses ongles sont vernis d'un vert très sombre, sa peau est si claire qu'on pourrait penser à du noir à s'y méprendre. Ses doigts ne sont pas vernis, eux. Quelle poupée étrange, prendre le temps de se vernir les orteils mais pas les doigts... Mais ! Baliverne, ce n'est pas réellement cela qui surprend le plus au premier abord. Mais plutôt cette immense chevelure, cette touffe mousseuse, et brillante. La jeune femme est rousse, et visiblement fière de l'être. Ses cheveux sont ondulés de manière fouillis, certaines mèches tirent vers le blond, les aléas du soleil trop présent sûrement. Les mèches les plus longues tombent sous ses seins, je n'ose pas imaginer lorsqu'ils sont lisses...

La Rouquine redresse la tête, visiblement déconcentrée par quelque chose, peut-être par moi ? Suis-je maladroit d'espionner une pareille créature avec autant de précision tout en étant si éloigné. Ses yeux émeraudes tournent en tout sens, puis se posent sur moi, ils sont d'un vert irrésistible, lorsque le soleil tape fort, il semble presque dorés. La forme de ses yeux me rappelle celle d'une amande, la voilà qui sourit, ses yeux perdent de leur éclat, ses pupilles se cachent, ne laissant place qu'à deux petites courbes enfantines sur son visage doux. Ses joues sont mouchés par des tâches de rousseurs, qui se fondent dans son teint lorsqu'elle rougit. Elle replace quelques mèches de cheveux rebelles pour dégager son front, clair mais pas trop large, les mèches retombent. Maï n'insiste pas. Elle se pince la lèvre, lèvre légèrement maquillée d'un voile couleur corail, elle semble avoir ce tic depuis toujours, lorsqu'elle se concentre, qu'elle s'ennuie. Elle soulève ses cheveux et les déplace du côté gauche. Son oreille est percée à trois reprises, le premier trou possède un bijoux large, je peux voir au travers de son oreille, c'est en bois brun. Le second porte une petite plume blanche et le dernier une simple petite perle d'ambre. Je sais de source sûre que l'autre n'est percé qu'en deux endroits sur le lobe, que le premier porte une petite créole dorée et le second la compère de la perle d'ambre.

La jeune femme attrape tout ses crayons et les jette dans une trousse brune et rouille, avec des tas de petites breloques. Son poignet fin porte un petit bracelet de cuir, avec une montre, puis un bracelet indien, cadeau de son aîné. Elle attrape son sac, une grande besace ébène avec un bouddha vert anis sur le devant, y dépose son carnet et à sa trousse avant de se lever. Enfile sa veste à carreau rouille et jaune indien, replace ses cheveux qui se pose nonchalamment sur son haut crème. Ses pieds se glissent dans des petites tennis aux camaïeu bronze. Elle époussette son grand pantalon bouffant, couleur bambou selon elle. Ses vêtements sont faits de tissus en fibre naturelle, elle y tient, je ne sais pour qu'elle raison. Maï avance vers moi d'un pas assurément maladroit, elle essaye de replacer bien ses chaussures. De ne pas coincer ses cheveux dans la hanse de son sac. Arrivant vers moi elle touche mon nez de son index, sa peau se veut douce, chaude est parfumée de façon fruitée, elle sent l'ambre et la fleur de tiaré.    

« Arrête avec ton regard oppressant, t'es flippant Nathan. » , ses lèvres s'entrechoquent, sa voix est perlée d'un petit accent du sud, elle est féminine mais pas fluette non plus, elle chante merveilleusement bien d'ailleurs, c'est une artiste après tout.  Elle devient plus aiguë lorsqu'elle ment, et devient vite insupportable du moment où elle s'énerve, son accent ressortant un peu plus dans ces instants, tintant la discussion d'un petit air marin et ensoleillé.
 

 
« Histoire »


 

Les douleurs d'un enfant du siècle, épilogue : griffonné sur le font d'un cahier

Je me suis toujours demandé si j'avais écrit sur ses montagnes de papiers jaunâtres et lignés pour me rassurer, pour me prouver chaque jour et ce de façon récurrente que j'existais en tant qu'être humain. Beaucoup d'individus s'accordent sur le principe que l'on ne vit qu'à travers le regard des autres. Un empilement de papier lié par une agrafe ou deux, ça ne constitue pas autrui pourtant. J'me rappelle pas vraiment de tout ce que j'ai écrit, j'sais que petite j'avais pas conscience non plus du devoir de mémoire. Peut-être que j'aimais beaucoup plus écrire que dessiner avant, j'me souviens pas, j'me souviens plus. Et au pire on s'en fou. J'me vois évoluer dans mes écrits, j'me sens parfois molasse, débile, gamine. J'vois le recul que j'ai sur ma propre existence, j'en parle beaucoup, ou j'peux le lire entre les lignes. C'est amusant de s'auto-critiquer, sur quelques années, sur des décennies. Parfois on a le cœur serré quand on relit des moments qu'on aurait préféré oublier, écarter, effacer, des courts instants on rit, puis des fois on baille d'ennui, on se questionne sur l'utilité de tout ceci. J'pourrais presque dire que je possède ma biographie dans un malle poussiéreuse. Un peu comme un trésor inavouable. Peut-être que je comprends plus trop la nécessité de ce rituel, mais sans orgueil aucun, je me remercie d'avoir participé à ce petit rite durant des années. De mes 6 ans, à mes 20 ans, j'ai perdu une heure de ma vie à cela, ce qui équivaut à environ 5150 jours à gribouiller, plus de 5150 heures sur 123600 heures. J'l'avoue c'est pas beaucoup sur une existence mais combien ont réellement fait cela. J'sais pas et j'veux pas savoir. J'pas besoin de vous raconter ma vie, j'pas l'envie de vous faire lire non et j'parle à un public fantôme. Mais j'voulais conclure ce dernier cahier, ne pas laisser une page vide. Fermer le chapitre d'un recueil de souvenirs, finaliser l’œuvre et ne plus jamais revenir dessus à part pour pleurer  de façon purement nostalgique durant mes vieilles années.



Introduction d'une gamine écervelée : 6ème année, 2200 jours de vie.

Papa et Maman m'ont acheté un petit cahier à la librairie et c'est toi. Ils disent que je dois faire de toi mon journal int... intime ! Mais je comprends même pas ce que c'est. Maman dit qu'il faut écrire dessus tous les jours pour mieux écrire et mieux parler. Qu'elle en a eu un quand elle était petite et qu'elle adorait écrire dedans, comme un petit jardin fleuri qu'on doit cultiver. C'est la première page et je sais pas quoi dire. Je suis contente de t'avoir, nous deviendrons ami n'esce pas ? Je veux qu'on soit ami. Sinon je pourrai pas te raconter toute ma journée tous les jours. Je crois que Papa et Maman t'ont acheté parce qu'à l'école on me parle pas, parce que j'ai les cheveux des petits diablotins laids. Les enfants sont bêtes et méchants c'est Papa qui l'a dit. Il a raison. Maman dit que ça passera, que quand je serai grande je sera une belle et grande jeune femme avec une chevelure d'été brillante et que ça fera comme un nuage tout gonflé et tout fascinant comme celle à Papa ! Je veux la croire mais je peux pas. Mais je vais pas te raconter ça aujourd'hui ! Je crois que je vais te laisser. Bienvenu à toi petit carnet intime, j'essayerai de venir encore demain, parce que si j'ai compris c'est TOUS les jours !

Papa rentre tard le soir et Maman cri de plus en plus souvent : 9ème année, 3300 jours de vie.

Papa n'est pas encore rentré, je pense qu'il ne rentrera plus pour ce soir, vu l'heure comme dit Mamoune. Il a fait pareil hier soir, Maman dit qu'il est en déplacement pour le travail, c'est toujours la même chose de toute façon. Il est 20h passé, Maman n'a pas mangé, elle m'a servi des pâtes avec des larmes au visage. Là elle est sûrement assise en tailleur sur le sofa, avec une « clope » à la main en train de regarder une série que je ne peux pas regarder à cause de mon âge. Papa a appelé à 19h30, comme toujours, il m'a demandé de passer Maman après deux trois mots, puis je suis retournée à table pour finir mes pâtes au Ketchoup.
Tu sais, Maman est une belle femme, avec des cheveux rouges un peu plus foncé que les miens. Elle est toujours en jupe longue, avec des hauts parfois très moche, mais je n'ai pas le droit de lui dire. Elle est jamais maquillée, mais elle est belle quand même. Elle fume beaucoup, et quand elle rit elle sautille sur place, même assise. Papa dit souvent que c'est à cause de ces petits détails qu'il en est devenu fou amoureux. J'aimerai bien avoir un amoureux comme papa, mais un qui soit là tous les soirs, pour border mes draps et me dire que je suis sa princesse. Non ! Je suis pas jalouse de Maman hein !! Tu peux pas croire ça. Mais s'il existe un monsieur comme Papa, de mon âge, héber j'en tombera sûrement amoureuse, je pense.

J'ai gribouillé sur le mur, je crois que je suis une areutiste : 9ème année, 2598 jours de vie.

Papa a beaucoup rit aujourd'hui, Maman a un peu crié. Je crois qu'ils étaient juste d'accords pour une chose : je suis une areutiste ! J'avais beaucou de crayons sur mon bureau, surtout des couleurs de l'automne, parce que c'est mes préférées couleurs ! J'ai voulu dessiner la nature, avec des feuilles au sol, et des arbres un peu nu ! C'était joli ! Sur le mur, parce que sur une feuille ça rend pas vrai. J'aime pas beaucoup, ça fait tout petit alors que la nature c'est tout grand !
Mais Mamoune avait pas trop l'air contente, elle m'a dit que je devais nettoyer, alors j'ai pris une éponge et j'ai frotté, mais ça a délavé tout et c'était tout laid ! Alors j'ai pas voulu continuer sur le reste du dessin.
[Le reste est illisible, un peu tâché et absorbé par le papier]

Papa a claqué la porte, elle ne s'est plus jamais ouverte sur son sourire: 10ème année, 3700 jours de vie

Tous le monde cri, je ne comprends pas trop pourquoi. Je suis dans la chambre, je ne l'ai pas choisi, on m'a dit de monter, comme quand je suis punie, sauf que là, je n'ai rien fait de mal. Je ne dois juste pas descendre m'a dit Maman. J'ai essayé de lire, mais au final, je n'ai pas réussi. J'essaye d'écouter ce qu'il se passe en bas, j'entends des bruits de verres cassés, en grand nombre. Des fois, ça tape dans les murs sans raisons. Tout évolue mais vers le bas. Maman insulte Papa de tous les noms, il y a même des mots que je ne connais pas. Des fois, Papa monte les escaliers, ouvre la porte de sa chambre et la claque. Maman le suit, et ça recommence en haut. La porte est fermée à clé. J'en ai profité pour sortir écouter à la porte. Maman n'arrête pas de répéter «  Comment tu as pu ? Comment tu as pu ? », ça a l'air grave. Papa est sorti subitement de la chambre, je n'ai pas eu le temps de retourner dans la mienne. Son visage était tout rouge, ses yeux pleins de larmes. Il m'a porté et m'a ramené dans ma chambre avant de m'expliquer qu'il doit partir, qu'il a fait des bêtises et que Maman ne peut pas le pardonner. J'ai pu voir sa valise sur la première marche des escaliers. Il m'a sourit comme quand on se dit au revoir, puis a fermé la porte. Elle a claqué, et il est parti.
C'est encore moi, Maman m'a dit que Papa ne pourrait pas revenir à la maison, son visage est rouge et elle a des bleus sur les poignets. Papa était devenu dangereux pour nous selon elle, mais je ne veux pas le croire.

Papa est venu me chercher, Maman n'y arrive plus: 11ème année, 4020 jours de vie.

Ça fait un an que Papa est parti, et je crois que Maman n'arrive plus à rien. Elle fume encore plus, elle boit beaucoup, elle arrive souvent saoule à la maison, et je ne compte plus le nombre d'hommes inconnus qui sont passés juste pour une nuit. Elle est devenue laide, son visage ne transmets plus rien. Papa est venu me voir pour mon anniversaire, et je crois que Maman lui a demandé me prendre, parce que je suis un poids pour elle. Je ne lui en veut pas, c'est normal de ne plus y arriver parfois. J'ai préparé mes affaires, tout est mis en carton, la sœur de Maman est venu m'aider et m'a répété que ma mère m'aimait même si elle n'était plus capable de me le montrer, je suis d'accord et je sais que j'ai toujours une place pour elle. Elle doit respirer et peut-être que bientôt, elle pourra me reprendre chez elle.
Papa a une nouvelle dame dans sa vie, elle est aussi rousse que ma Maman, mais a les cheveux très lisses, elle parle avec un fort accent écossais et elle semble connaître Papa depuis très longtemps. J'essaye de ne pas la juger, mais je ne peux pas la considérer comme une seconde Maman, c'est trop dur. Je suis juste heureuse de revoir Papa pour quelque temps. Il a un peu vieilli, il perd ses cheveux, et ses yeux sont un peu triste quand il vient à la maison.

Le lycée, un nouveau monde : 15ème année, environ 5500 jours de vie.

C’est étrange, aujourd’hui je me suis demandé comment j’arrivais encore à t’écrire dessus tous les jours. Puis j’ai compris l’importance de la mémoire en relisant les premières pages. J’ai ris. Mais ce n’est pas ça que je suis venu te raconter aujourd’hui.
Premier jour de lycée, l’enfer, j’y pige rien à cet établissement, si ce n’est qu’on est encore plus libre que libre. Je suis perdue, mais je suis libre. Ce qui est bien c’est que les journées sont plus longues, total je peux rentrer plus tard… Depuis que je vis chez Papa j’évite la maison, je préfère rester coincer en perm’ et ce n’est pas plus mal, il a jugé bon de ne plus se cacher, total ça baise à foison dans la maison, s’ils se protégeaient je pourrai faire des mûrs complets de capotes sales…  La Première Rousse est partie, et ça a continué sans cesse.
Bref, dans ma classe y’a pas grand monde, les gens sont pas mal amis les uns avec les autres, et moi, comme j’ai voulu prendre une option rare, je suis toute seule, je me fonds facilement dans la masse, mais ça m’inquiète. Tu dois pas connaître toi cette angoisse de ne trouver personne avec qui t’entendre. J’ai croisé pas mal de regard, j’ai souris comme à mon habitude, mais j’pense que les gens sont cons et qu’ils font tous la gueule les premiers jours, parce que personne ne m’a souris en retour. Tss… 

Après la première semaine : 15ème année, environ 5510 jours de vie.

Finalement je me suis vite intégrée, je n’ai pas spécialement d’amis définie mais j’arrive à me glisser un peu partout et à faire connaissance avec les gens. C’est là que je me rends compte que je n’ai pas tellement vécu avant, je ne sors pas souvent, je ne bois pas beaucoup mais je fume trop, comme Maman avant, je pense que Papa n’aimerai pas mes fréquentations, mais je les adore. Des gens cools, musiciens ou encore artistes, qui ne se prennent jamais la tête… Sûrement à cause de la dose de beuh qu’ils s’enfilent par jour, mais c’est toujours amusant, je peux être moi et un peu conne avec eux. J’crois que ça me plait… 
Niveau mec, j’ai des vus sur un, mais je ne peux pas t’en dire plus, il est pas spécialement bavard, j’crois que c’est aussi ce qui m’attire chez lui… 

Kyron, mon premier amour : 16ème année, environ 5900 jours de vie.

Le premier amour de ta vie, c’est celui que tu n’oublies pas. Le souci c’est que c’est aussi généralement celui qui détruit ta vie et tous tes rêves… C’est dans le pack à jean, tu aimes tu souffres, si t’as l’un sans l’autre c’est pas « normal ». Moi le mien, je l’ai rencontré en entrant au lycée, un grand blond, les cheveux ébouriffés, les yeux clairs et un écarteur à l’oreille. Pas le genre de gars qu’aurait adoré mon père. Mais c’était certain, j’en étais follement amoureuse. 
C’est là que commence mon top 5 de mes PIRES techniques d’approches, celle que j’ai TOUTES utilisées bien sûr :
- Faire semblant de faire partie du journal du lycée > MAUVAISE IDEE !
- Le croiser miraculeusement à TOUS les coins et recoins du lycée > Passer pour la pire stalkeuse ever…
- Se rapprocher de ses ex copines à peu près sympa > Avoir un avis bien négatif sur lui
- Se retrouver en heure de colle avec lui > Se taper des devoirs supplémentaire et passer pour une rebelle sans l’être.
- Se bourrer la gueule et aller l’accoster > Lui donner un avis négatif sur soi-même.
En gros j’ai usé des pires techniques jusqu’à finalement arriver à la plus simple, devenir amis avec ses amis, et se rapprocher de lui, lui montrer qui je suis et ne rien attendre réellement. Finalement je pense que c’est ce qui a le mieux marché, je me suis fait pas mal de potes comme ça, pas des gens très fréquentables d’après mes sources, mais des personnes simples et adorables ! Qui sortent souvent, boivent beaucoup et… Fument beaucoup aussi. Mais ce n’est pas ça qui t’intéresse avoue…
Kyron, il est sympa, il est adorable, et il est moelleux haha ! Sinon il a 17 ans et demi est en première littéraire et ne fait… Pas grand-chose de sa journée si ce n’est fumer.

Ma première fois, c’était lui : 16ème année, environ 5900 jours de vie.

Je ne sais même pas si j’étais prête, je ne m’étais même jamais posée la question avant, tout va si vite en amour, c’est furtif et on ne voit pas le moment venir. Un câlin, un geste tendre, puis un autre, doucement un haut qui part, une chaussette qui vole, un cliquetis de soutif, un élastique qui claque. De fil en aiguille tu te retrouves là, nu comme à ta naissance, consolée par la peau chaude d’un autre être qui sera bientôt en toi de façon naturelle. 
Et ça fait mal, ça sert, tu as l’impression que les secondes sont des heures et que ta chair se déchire au fur et à mesure. Il fait chaud, tes yeux se ferment, tu te concentres sur un baiser et tu oublies la douleur, ou du moins tu essayes. Finalement tu te rends compte qu’à partir de maintenant tu ne seras plus jamais la gamine que tu étais avant… 
Kyron, le visage perlé de sueur, il était beau, sa peau légèrement bronzée tranchait singulièrement avec la mienne. J’ai caché ma tête dans son cou, j’avais les larmes aux yeux, mais j’étais heureuse malgré tout. Ça a duré longtemps, de longues minutes d’intense douleur, puis les premières larmes ont coulées, on a tenté de se calmer, parce qu’après tout, passé la douleur, c’était agréable, comme un petit cocon, j’étais enfermé en dessous de lui, dans ses bras, et je sentais son souffle contre mon oreille. Comme dans le ventre d’une mère, un nouveau moment de tendresse que je connaissais pour la première fois.
Une ultime pression du bassin et il a sorti un de ces râles bestial qu’on ne connait que sous une couette. Moi je suis retombée, j’étais crispée les ongles dans son dos. L’oreiller ma recueillit et je me suis endormie mollement. J’crois que c’était ça, ma première fois. Et c'était bon.

Fin : 17ème année, environ 5900 jours de vie.

Je ne sais pas ce qui fait le plus mal, le fait d’avoir toujours tout accepté par amour et de façon aveugle, ou le fait qu’il ait constamment abusé de ma confiance. Je sais que tu ne connais pas cette sensation de trahison… T’as tellement mal, tu penses à te foutre en l’air, tu te sens tellement sale que tu passes des heures dans ta douche, ta peau se fripe et tu frottes jusqu’au sang. La rupture ça fait mal, la rupture du premier amour, c’est là, la vraie première fois… J’peut te jurer que tu l’oublies pas, ce gars, et cette sensation d’avoir été prise pour une grosse conne depuis le début. T’as toujours tout fait, t’as toujours tout supportée, t’as assumé d’passer pour une menteuse, t’as relevé la tête et tu lui as dit que tu l’aimais, à chaque fois, puis t’as fait une seule erreur, une seule et il t’a fait sauté, pim à la trappe… J’crois que je suis pas sortie depuis une semaine, la patriarche s’en fiche, et visiblement personne ne viendra me voir. Je ne sais pas où j’ai mis mon téléphone, j’me souviens d’un « crack » après l’avoir jeté puis je ne l’ai pas revu… 
J’crois que Joe doit venir cette après-midi, c’est ce qu’à brayer Ana, la nouvelle, devant ma porte, je lui ouvrirai peut-être, même si la présence masculine m’insupporte maintenant. Le pire, c’est que je ne le déteste pas, je l’aime encore…

La fac, puis la vie : 19ème année, 7000 jours de vie.

J'ai plus le temps je l'avoue, mais j'ai ce soucis de mémoire et j'aimerai sûrement m'ennuyer en te lisant dans quelques années. Je suis à la fac, en fait c'est ma deuxième année, j'ai essayé de faire de la psychologique mais ça ne m'a pas plus, alors je suis allée en sociologie. Mais je dois avouer que c'est encore pire, je déteste ce que j'apprends parce que c'est trop basique. Je m'attendais à beaucoup mieux. Mais je dois avouer que rien ne me plaît dans cette faculté. Peut-être les mecs, j'en ai rencontré plusieurs, mais je n'en aime aucun. J'ai du mal avec moi-même depuis quelques temps, je me sens plutôt mal et quoi qu'on me dise, j'en reviens toujours à la même conclusion, je ne vaux plus grand chose. J'attends la fin du semestre et j'irai taper à la porte des arts appliqués, il ne sont pas beaucoup et j'ai déjà suivi des cours magistraux là bas, ça semble m'intéresser. Mais je ne suis sûre de rien. Je ne sais même plus si j'ai envie de devenir quelqu'un. Le soir je traîne beaucoup dans les bars, dans les cabarets, je regarde, je pourrai devenir barmaid, ou danseuse. J'ai envie d'y postuler, car en plus je ne peux plus subvenir à mes besoins, mon absentéisme me tue les bourses auxquelles j'ai droit. Faudrait que je me reprenne en main. Mais j'arrive à rien. J'gribouille, je fais semblant d'être une artiste mais j'me laisse pourrir et j'crois que ça fait mal à voir.

Au final, c'est en lisant les petits annonces, j’avais trouvé un club-cabaret qui recherchait des filles, je n’avais pas de vraies formations, je croisais juste les doigts. Tout est allé très vite à partir de cet instant-là, petite audition remportée avec succès, petit rôle, puis la montée vers la gloire j’ai dû remplacer Mia, la belle blonde qui jouait Plume, le rôle principal du numéro de la saison… Plume, être Plume, s’était mon rêve depuis que la Matriarche du club nous avait présenté le nouveau morceau, Plume, c’est l’ange aux cheveux blonds ondulés, aux cuissardes brodées et fantaisies, la chanteuse à la voix cristalline et la danseuse aux courbes sexy et gracieuse. Le dos posé contre la barre en fer blanc du grand chandelier suspendu, qui joue de ses jambes alors que le technicien fait descendre progressivement le perchoir aux cristaux purs. 
Aujourd’hui, Plume c’était moi. J’étais belle, j’avais passé du temps à m’habiller, pour pouvoir mettre les grandes cuissardes crème, la grosse perruque blonde. J’avais dû m’entraîner à avoir ce sourire d’ange et ce regard plein d’innocence, m’entraîner à passer les jambes autour des barres rondes – ce n’était pas simple avec les talons pesants et hauts. Quelques petits accords avec la voix et j’étais prête. Rideaux, premiers accords. Pas un seul faux pas, j’avais brillé pour mon premier grand rôle.

A cause de tout ça, j'ai laissé tombé définitivement mes études, je suis allée en art, j'étais très bonne, mais je ne pouvais plus rien rendre en temps et en heures à cause des heures à laquelle je me couchais tous les soirs.

Puis la vie continue, et j'crois que j'aime pas la réalité : 22ème année, 8102 jours de vie.

Tout allait bien dans mon travail, le seul soucis c'est que petit à petit, les petits pourboires, ça suffit plus trop pour le patron, il est jamais content. Alors on commence à faire des extras, mais je trouve ça assez dangereux, je suis pas en sécurité ici. Beaucoup de filles sont partis dans une maison close qui semble être connue à Paris. Je pense que je vais m'y présenter. Quitte à faire ce genre de chose, je préfère les faire en sécurité.
J'y suis allée, ça me semble être une bonne alternative, et tous le monde m'a l'air accueillant. Je pense que je pourrai me plaire à l'Aphrodisiaque. Et je pense que maintenant, notre histoire est finie. Je te remercie pour tout, mais je pense que ma mémoire réussi à se souvenir de tout ce qui se passera ici.

 

 
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MessageSujet: Re: « Esclave de corps, d'esprit libre. » [Finie]   Lun 27 Jan - 5:46

Bienvenue sur le forum =)

Bon courage pour ta fiche !

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MessageSujet: Re: « Esclave de corps, d'esprit libre. » [Finie]   Lun 27 Jan - 7:31

Bienvenue parmi nous.
J'aime beaucoup ton avatar ^^. Bon courage pour la suite.
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MessageSujet: Re: « Esclave de corps, d'esprit libre. » [Finie]   Sam 1 Fév - 14:29

Des nouvelles de ta fiche stp ?

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MessageSujet: Re: « Esclave de corps, d'esprit libre. » [Finie]   Sam 1 Fév - 23:06

Coucou, coucou, désolé j'ai pas pu venir de la semaine j'étais malade.
Je suis en train de finir ma fiche et elle sera toute propre demain soir :3
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MessageSujet: Re: « Esclave de corps, d'esprit libre. » [Finie]   Sam 1 Fév - 23:07

C’est noté, tiens-nous au courant !
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MessageSujet: Re: « Esclave de corps, d'esprit libre. » [Finie]   Sam 8 Fév - 12:12

Des nouvelles de ta fiche stp ?

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MessageSujet: Re: « Esclave de corps, d'esprit libre. » [Finie]   Sam 15 Fév - 14:02

Fiche finie ?

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MessageSujet: Re: « Esclave de corps, d'esprit libre. » [Finie]   Dim 23 Fév - 14:05

Fiche Finie
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MessageSujet: Re: « Esclave de corps, d'esprit libre. » [Finie]   Dim 23 Fév - 14:09

Tout d’abord merci pour la musique, je suis fan !

  • Tu es validé.
    À présent, tu dois aller faire la paperasse, c'est à dire : ouvrir ta demande de rp, ouvrir ton sujet pour tes liens et si tu le souhaites demander un rang personnalisé. N'oublies pas d'activer ta fiche personnage dans le profil.

    Recense ton avatar également s'il te plait : ici.


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