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 Eyes wide shut ~ Jézabel (Fiche terminée)

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Jézabel F. Marquis



Féminin Messages : 30
Date d'inscription : 16/06/2015
Age : 20
Localisation : Dans mon monde...

Personnage
Age: 23 ans
Métier: Danseuse orientale et rêveuse invétérée

MessageSujet: Eyes wide shut ~ Jézabel (Fiche terminée)   Jeu 18 Juin - 2:29



 
Jézabel Faustine Marquis


 

 
« Informations »


Nom : Marquis
Prénom : Jézabel, et Faustine lorsque je me déchaîne déchaîne pendant l'amour...
Surnom : Bel' ou Faust', aimant me faire appeler par mes deux prénoms, mon surnom varie en fonction du prénom par lequel vous avez choisi de m'appeler. Mais c'est soit l'un, soit l'autre...
Âge: 23 ans
Origine : Française
Groupe : Employée, danseuse et occasionnellement joueuse de violoncelle sur scène.

Phobie : Les chouettes blanches aux yeux de néants. La tête vide, et dépossédée de mes fantasmes rythmant ma vie, je suis prise de panique lorsque je pense qu'un jour je pourrais me retrouver sans rien. En proie à des hallucinations, je vois souvent ces oiseaux, semblant me fixer, et qui me terrifient depuis toujours. J'ai également peur du vide, mais suis plus inspirée par cette peur que je ne la redoute..

Passions : J'adore aller au cinéma. L'obscurité, l'image qui se jette sur la toile et s'étend de plus en plus, de plus en plus vite...

Les parfums me fascinent et nourrissent mon imaginaire. De petites fioles aux liquides, allant de l'ambré au rubis, parsèment mes étagères. Fleurs, bougies, encens, savon...Tout est bon à prendre. N'ayant jamais quitté ma terre natale, je suis sans cesse en quête d'exotisme.

J'aime également écrire dans mon cahier, les rêves que j'aie pu avoir durant la nuit, avant de les oublier. Ils peuvent me servir...

Ayant fait de la danse dans mon enfance, j'ai été contrainte d'arrêter, mais adore toujours autant cela. La danse orientale, sensuelle, me donne l'occasion de montrer mes talents et de m'épanouir.

Mon violoncelle est l'une des rares choses qu'il me reste de ma vie passée. Le coincer entre mes cuisses, et ressentir les vibrations des cordes me parcourir toute entière...Quel délice.


Secrets : Je n'ai jamais eu mes règles, comme je m'en suis toujours doutée, pour une raison inconnue.

Une autre chose que je cache: mes hallucinations, surtout tactiles et visuelles. J'en suis victime depuis l'adolescence, et ne l'ai jamais révélé, par peur de l'enfermement dans une cellule capitonnée. Dépossédée de toute chose pouvant exciter mon imaginaire.

 
« Fantasmes »


Faire l’amour en secret. Le frisson d’être entendue, d’être découverte alors que j’étoufferais du mieux que je pourrais mes cris de jouissance. Sur un bureau ou une chaise ? Moi, portant l’uniforme que je garde dans mon armoire ? Toi professeur et moi élève…Personne ne doit savoir.

La peur est excitante.

Le vertige fait partie des miennes, et j’aimerais goûter au plaisir de sentir ce sentiment étourdissant me prendre du haut d’un bâtiment.

Peut-être même sur un toit, pour mieux sentir les gouttes de pluie rouler sur mon corps, pénétrer mes lèvres essoufflées. Mes doigts glissant sur la peau de mon partenaire, comme en une lutte pour saisir sa chair. Sentir l’orage dominer mon cri. La nature me dépasse, et j’adore ça. Être soumise.

Soumise à un regard qui me parcourrait alors que je me laisserais aller au plaisir, seule ou accompagnée. Un regard qui irait plus vite que des mains sur mon corps, détaillant chaque cambrure de mon corps, souffrant des affres de l’orgasme qui tarde.

Un regard dont je ne serais peut-être pas consciente, un bandeau m’enserrant la tête, sur les yeux. Dans le noir, je ne saurais où il va me toucher, ou si c’est bien lui qui me touche, dans le réel. Lui ou eux. A deux, vous me feriez connaître un plaisir amplifié, totalement soumise. La lutte pour prendre le dessus semblant vaine…

Et moi qui n’ai encore jamais goûté au fruit d’une nymphe…

Tant d’autres choses me caressent l’esprit…


 
 

 
« Description Mentale »


 

Je sens son regard dans le noir.

L’image tressaute, et la musique violonée gronde en moi comme un orage. Me domine tout entière.

Je prétends ne rien voir, remuant imperceptiblement au fond de mon siège rouge.

Je croise les jambes sous ma jupe courte voletée, et le frottement du coton de mes chaussettes me brûle la lisière des cuisses.
Une bande de peau duveteuse, entre ma jupe légèrement retroussée et ma chaussette, s’est démasquée à la lumière blanche qui vient d’éclater à l’écran.
Une œillade de côté me confirme ce qu’il convoite. La croix de mes cuisses dissimulant leur fruit, de manière jalouse.
J’aime me sentir observée. Et je commence à connaître le picotement du désir, alors qu’un gémissement silencieux m’échappe en un soupir d’aise de braise. Mes paupières papillonnent.

Je sens le premier craquèlement de mon masque d’innocence. Ma tenue elle-même n’est que pudeur simulée.
Une jupe tombant au-dessus de mes genoux.  Des chaussettes hautes suggérant déjà  le teint marmoréen de mes jambes, et tentant en vain de faire oublier la tentation d’un vêtement ne désirant qu’être relevé davantage. J’ai toujours été coquette, et soigneuse de mon apparence. Néanmoins, je ne peux refouler une soif inextinguible, qui déshabille ma fausse image, froisse mes vêtements et me sauvage les cheveux.

Sous mon chemisier, aux pressions lâches sur quatre niveaux, ma peau se hérisse. Et deux protubérances rondes et petites, sans équivoque, ne demandent qu’à transpercer le tissu, agité par mon cœur frustré.

Ma peau nue frémit sous son regard, se réchauffant de plus en plus vite.

Je reste calme en apparence, les yeux fixés sur la toile. Mais une bulle enfle en moi, et commence à se heurter aux parois de mes reins. Ce sont d’autres images qui dansent devant moi, mon imaginaire ne se reposant jamais.
Silhouettes dessinées à fleur de draps, gonflant le tissu et l’usant jusqu’au dernier fil.

Je le fais languir encore, comme je l’aime. Je veux qu’il désespère de m’avoir, commençant à me croire inaccessible. Et au dernier instant, lui provoquer un sursaut de soulagement, qui le rendra plus empressé.

Un autre éclair jaillit et illumine la salle, et je distingue du coin de l’œil une main puissante agrippée à l’accoudoir de son fauteuil. Il est plus proche, me semble-t-il.

Un soupir plus prolongé se glisse d’entre mes lèvres, alors que nous retombons dans la semi-obscurité. Ma tête se laisse aller en arrière, contre le dossier de velours rouge, rendant encore plus branlant mon chignon déjà instable.

L’intuition incite souvent mon visage à rouler, résigné, sur le côté. Afin de répondre à l’offre, bien que muette, cambrée de promesses.

J’anticipe déjà le toucher de ces mains larges sur moi, ces doigts que je goûte du bout de ma langue, avant de les laisser taquiner le bord de mes lèvres. Entrez…
Mes fantasmagories m’ont soumise pour la énième fois, lorsque je me rends compte que mes propres doigts caressent ma bouche de manière inconsciente.
J’en ai envie. Intuitive comme toujours, je sens que je peux lui rendre son regard. Et le voilà encore plus proche que tout à l’heure.

Je lui souris, d’une manière contenue qui inspire la malice. Je peux être audacieuse lorsque l’envie m’en prend. Comme au moment où ma main se saisit de mon genou, et se laisse guider le long de ma cuisse. Soulevant, le temps d’un instant infinitésimal, les volants de ma jupe, découvrant un autre et ultime sceau de mon intimité.
Sa main se crispe. Et je l’imagine déjà où celles qui me sont illusionnées, s’attardent toujours.

Il est si proche, à présent. Son odeur m’attouche, et me prend au nez, pour me forcer à céder. Nul besoin.
Il est fort, et du haut des quelques années qu’il me domine, je sens un spasme me parcourir alors que la bulle remue en moi.
Je fais semblant de le détailler de bas en haut, comme en pleine réflexion. Mais je les adore ainsi. Plus forts, plus mûrs, plus fermes…Et celui-ci me rend déjà folle.

Une langue passée sur mes lèvres dans un bruit de succion, je retirerais, j’arracherais bien mon chemisier ici, à l’instant.
Cependant, à la pensée de mon sous-vêtement, l’aspect peu pratique qui éraflerait beaucoup de ce plaisir intense, retient mes mains fébriles.

Mais je veux jouer

Mes lèvres mordues jusqu’à l’insoupçonnable, enchaînant encore un peu une respiration aussi bestiale que déchaînée, j’écarte les pans de mon chemisier dans un petit bruit de pressions libérées, quelque peu assourdi par la musique battante qui prend possession de la salle.
Pourtant je n’en suis pas plus dénudée, portant en dessous un body de dentelle bleu, cachant mes seins hérissés, que l’on devine sous le tissu fragile.

Je me lève lorsque je sens que sa retenue ténue est sur le point de s’effondrer. J’aime leur faire tourner la tête. Leur faire croire que.
Me détournant, je laisse glisser mon chemisier le long de mes épaules, et l’abandonne sur le sol. Encore tiède.

A présent, c’est comme si je portais un habit aux manches de dentelle, m’enlaçant le haut du corps. Le reste se perdant encore sous les volants affriolants de ma jupe.

Je lui montre mon dos nu, découpé en ovale dans le tissu de dentelle, et souris lorsque j’entends le grincement du fauteuil derrière moi.

Il me rejoint donc..

Passant devant le comptoir avant la sortie, possessive, je jette un bref regard par-dessus mon épaule afin de m’assurer qu’il n’accorde aucun regard à la jolie préposée. Mais il ne se lasse pas de caresser mon dos nu, dévoilant jusqu’à la délicieuse limite de mes courbes encore couvertes.

Je me sens exister, excitée, tout le long du chemin conduisant à l’hôtel, l’éconduisant comme par un ruban de velours chaud et ébouriffé par mes doigts taquins. D’autres regards viennent s’ajouter au sien. Tous en même temps…ils me palpent sous cap.
Le sentiment de toute-puissance me submerge, et coupe jusqu’à mon dernier souffle. Me crispant de l’intérieur. Savoureux, il explose dans ma bouche en de milliers de gouttelettes au goût à chaque fois renouvelé. Comme si je l’avais oublié.

La porte entrebâillée de la chambre qui me prend toujours, j’attends dos au mur qu’il se montre sans tarder.
Ma jupe volète sous le courant d’air provoqué par la porte claquée.
Courtoise, je lui souris de mes lèvres humides de salive. L’invitant à séparer la distance entre son regard avide, et son envie refoulée depuis un moment.

Toujours secrète, je ne parle pas de moi. Par réelle pudeur pour cette fois. Et tout simplement, cette fois-là, celui-ci n’ouvre pas la bouche. Seulement pour aspirer ma bouche si petite comparée à la sienne, me dévorant les lèvres à vif.
Attirée vers le lit, égoïste, je m’y allonge, en prenant possession seule. Je veux sentir l’ombre de son corps se découper dans la lumière de la fenêtre, alors que ses yeux me saisissent d’un seul mouvement, de leur hauteur. Je vis sous son regard, rosie.

Ce sentiment de protection tant désiré, et qu’il m’inspire, provoque une tension tout le long de mon corps. Je n’attends plus que lui.
Les jambes dévoilées, un râle d’impatience me surprend alors qu’il prend son temps, comme pour prendre sa revanche.
Il observe chaque inflexion de mes muscles, chaque sursaut là où ses doigts s’acheminent. Surtout sur mon ventre sensible, où je ne peux retenir un petit cri où s’entremêlent rire et désespérance.
Il est fort. Il m’élève, me protège, me punit, me fait renaître.

Je résiste pour avoir le dessus, car je change pendant l’amour. Libérée, les cheveux dans les yeux, je me déchaîne et trouve mon plaisir dans le combat pour se saisir des rênes. Mais il est fort... Alors pour me venger, j’enfonce mes doigts acérés sous la peau de son dos, frustrée. Et lui geins à l’oreille quelques instructions sur le rythme de ma possession. J’aime avoir ce contrôle.
Si des mots m’échappent de temps à autre, ils ne sont jamais vulgaires, même sous l’implosion de l’orgasme qui gronde.

Constante dans l’inconstance, mes fantasmes changent du tout au tout durant ces moments. Défilant à toute vitesse devant mes yeux, un nouveau éclot, à chaque gémissement passé.
Je suis difficile à suivre, et il le sent, mais n’en est pas pour autant démotivé. Avec lui, j’ai recours à mes rêves. Car il n’est pas à la hauteur de mes attentes. Éternelle insatisfaite que je suis
Il m’abandonne, au large du plaisir, dans un grognement orgasmique. Tandis que moi, que je reste suspendue à la lèvre du plaisir encore fourmillant.

D’humeur plus bavarde, comme si, en moi, il s’était débarrassé de tout ce qui l’empêchait de parler, il se confie quelque peu à celle qui semble digne de confiance.
Enterrant en moi, cimetière de vos secrets, ses confidences.
Oui monsieur, vous étiez exquis. Non, je ne vous en veux pas si vous partez. Enfin si, mais non.
Il ferme la porte sur ma malhonnêteté.

Ma soumission…

Les draps, à peine transparents, sont encore chauds. Humides de sueur et de jouissance.  
Toujours étendue sur ma plage blanche de luxure, les pans de mon body épanouis, je plonge mes doigts sous le matelas, et sens la languette de métal que je garde toujours à ma portée. Elle est tiède et glisse sous ma peau moite, le témoin de mes ébats. Ses bords sont quelque peu noircis, et le sang qui en est à l’origine va bientôt la tremper de nouveau, tandis que je commence à me pénétrer la peau.

La matière frémissante du drap qui me couvre semble faire crépiter ma peau hérissée, alors que le sang perle déjà sur mon bas-ventre sillonné de cicatrices maladroites.

La main hallucinée qui me tient semble se crisper en un spasme d’agonie, à mesure que je creuse une nouvelle ligne, peu profonde, pour la faire fuir.

Alors que ma main glisse pour l’atteindre là où elle devrait se trouver dans la réalité, elle recule, plus bas encore, et perdure là où je ne peux la suivre sans risquer de saigner au point de devenir femme pour de bon.
Un souffle brûlant de même qu’un gémissement, se heurtent à la barrière de mes dents s’enfonçant dans ma lèvre au rouge qui commençait à décroître.

La perle de sang s’étale, rampe jusqu’à moi, profitant du creux créé par mon inspiration pour accélérer et venir colorer mes cuisses cristallines pour la première fois.

J’ai encore été imprudente aujourd’hui. Comme j’ai envie de l’être parfois. Me laisser palper par le danger, n’étant même pas sûre de son existence, devant l’homme qui attise mes sens.

Le fourmillement des doigts invisibles s’insinue en moi, tandis que je reprends là où cela s’est arrêté trop vite. Tournant la tête, je prends entre mes lèvres le doigt de ma main relevée, résignée.
Étrange, le regard dans le vide, comme en proie à une vision connue de moi seule. Abandonnée, petite fille mélancolique. Ne serai-je que trop rarement comblée par le réel ?

Ma respiration se précipite. Les genoux relevés, je me cambre sous l’assaut de l’orgasme, au bord de l’évanouissement, la gorge entièrement rejetée en arrière contre l’oreiller.
Les yeux fixés au plafond, je me détends avec langueur. La pensée que les murs soient aussi épais que du papier me fait frémir. Ma coquine paranoïa.

Remuant mon doigt par mégarde, je sursaute à nouveau sous les braises encore chaudes de ma jouissance.

Je referme le bas de mon body. Remettant en place le sceau de mon intimité, pouvant sauter si facilement lorsque je le veux.

Je me lasse de beaucoup de choses. Jamais de ça.

 
« Description Physique »


 

  Ses mains remontent le long de mes chaussettes hautes, avant d’atteindre finalement l’intérieur de mes cuisses, déjà glissant sous ses doigts. Relevant l’une de mes éternelles jupes roses et courtes, me dévoilant un peu plus. Ma peau blanche rosie puis rougie. Le sang semble pigmenter de nouveau mes lèvres pâles, dont il ne manquait jusqu’ici que la couleur. Car elles sont déjà bien charnues, travaillées par la morsure insistante de ses dents. D’entre elles, s’échappent un soupir chaud et affamé.

Un petit gémissement m’échappe, croyant enfin à ce à quoi j’aspire. Mais non, il me soulève un peu contre le mur parce que je suis petite. Et qu’il veut se repaître de mes seins à peine protubérants, qu’il découvre en faisant sauter les boutons de mon chemisier. Aujourd’hui, je n’ai pas pris la peine de mettre un soutien-gorge, et j’ai senti ma poitrine remuer toute la journée, juste là, sous le tissu de mon chemisier blanc imprimé, la pierre verte glacée en pendentif baguenaudant à chaque pas. Des marques de dessin au feutre, parsèment ici et là, la toile de mon corps. A demi effacées.

Je ne sais si, à l’instant, c’est sa main venue du réel que je viens de sentir me frôler à travers mon unique sous-vêtement, mais je geins, et ferme les yeux. Mes joues creuses, insufflées d’un souffle nouveau et précipité.

Des cheveux s’échappant de mon chignon lâche, collent à ma peau en sueur. Leur blondeur de cendre tranche de plus en plus, avec mes joues empourprées de plaisir. Cependant, le bout de quelques mèches, ici et là semblent avoir été trempées dans un blond plus explosif. Mais cela ne se voit que lorsqu’elles se désentravent du chignon branlant qui les retient sur le dessus de ma tête. Petites ondulations tranchantes, menant à une boule blond pâle, n’aspirant qu’à deux doigts venant pincer l’épingle le retenant, et ainsi libérer un torrent de chevelure fauve et bouclée. Elle flanche déjà, cette couronne. Presque.

Maintenant, mes jambes fuselées viennent s’enrouler autour de sa taille. Mes chevilles s’entrechoquent, s’entrecroisent, et se soudent. Mon bracelet, me menottant l’une d’elles, s’incruste dans ma peau. Je sens ses doigts pressés contre ma peau, la sensation non pas amoindrie par le tissu de mes chaussettes formant comme une barrière entre nous, mais laissant un sillon chatouilleux et épicé à mesure que ses doigts me parcourent.

Un toucher sans doute illusionné revient caresser mon duvet blond, et un cri plus audacieux laisse distinguer ma voix claire et fluette.
Inconsciemment, il va et vient, comme s’il me possédait déjà. Et à chaque instant où il s’écarte un peu de mon étreinte serrée, mon nez mutin inspire la fragrance d’un musc ne pouvant provenir que d’un seul endroit, et à un seul moment.

Je rejette la tête en arrière, dégageant ma gorge gracile et palpitante, tachetée de marques violacées,  tandis que sa bouche continue de happer mon sein gauche, le téton scellé d’un anneau. Mâchant mon cœur et le recrachant. Mais je ne sens rien, excepté le renflement insistant sur mon bas-ventre scarifié, ses doigts malaxant le galbe de mes hanches formant une parenthèse fermée. Dérangeant le duvet clair, plus bas sur mon corps, frôlant ma cicatrice. Une morsure blanchâtre dans ma chair, d’où s’échappe encore dans mes rêves, le grondement d’un chien.

Puis j’entrouvre les paupières, juste assez pour montrer à mes yeux la fenêtre ronde, au sommet du mur, en face. Un nuage passe, et la lumière cligne, avant de revenir. Mes dents nacrées, légèrement de travers sur la droite, viennent entamer ma lèvre tendre.

Le gris de mes yeux brille d’une couleur vivante à la lumière, et à ce qui se trame dans ma tête. Mes longs cils chaperonnés de mascara forment comme un voile les protégeant. Mais ils ne sont plus innocents. Même mes paupières donnent un aperçu de la bulle de feu, qui semble sur le point d’éclater en moi, saupoudrées de orange et tirant un peu plus sur le fuchsia dans les coins.

Peut-être, quelqu’un m’entend. Cette pensée m’enflamme, d’autant plus que j’entends enfin ce que je veux entendre. Je sens enfin ce que je veux sentir.

Mes ongles bleus virent au rouge sang lorsque j’agrippe sa nuque de mes petites araignées.

Mes fins sourcils irréguliers se froncent sous ce que je n’attendais plus. Mon impatience se répercutant sur tous les murs.

Les cheveux longs et libérés.

La bouche grande ouverte.

Les yeux grands fermés.

 

 
« Histoire »


 

  Ma maison était blanche. Je m’en souviens. Au début, en tout cas, elle l’était. Le portail à double battant commençait, quant à lui, à montrer des signes de rouille. Dès qu’on le franchissait, il vous jetait directement sur le trottoir, défoncé par les racines de notre pêcher mort. De la porte d’entrée de la maison jusqu’à lui, il n’y avait qu’une vaste cour de graviers mornes qui se dérobaient sous nos pas dans un bruit qui m’a inspiré mille sensations.
De la peur au plaisir, du désir à la douleur…

La voiture de mon père était toujours garée là, à droite, en entrant. Rouge et haute, les sièges rapprochés. Leur tissu était chaud dans le soleil du matin, lorsqu’il m’emmenait à l’école. Quand j’avais six ans.
Ma mère, elle, était une prostituée, avec qui mon père avait trompé sa femme, Vasthi, femme frigide avec qui je désespérais une bonne entente. J’ai toujours supposé que cette dernière avait refusé de se présenter à son mari, comme toute épouse était censée le faire, et qu’en avait résulté l’infidélité de mon père. D(‘)où(x) moi. Pourtant, Vasthi aimait mon père. Et elle est restée, malgré moi. Car ma mère avait refusé de mettre fin à mes jours, après maintes hésitations, me laissant donc laissée aux mains de mon père, client spécial. Puis elle disparut, à jamais, et ce à ma connaissance.
Je n’ai jamais su si je lui ressemblais. Si elle était blonde comme moi, ou si j’avais hérité des cheveux de mon père. Je ne crois pas avoir posé la question avec insistance. J’avais mon père, et il était mon tout. Celui qui m’a créée…

Enfance

La brûlure du miel que j’étalais sur mes lèvres, dans les rayons déclinant d’une fin de journée. Le jus sucré d’un raisin blanc explosant sur ma langue, et rentrant, picotant, dans ma lèvre fendillée, mordue par mes dents anxieuses. Là était mon festin à la fin du jour. Je n’avais jamais aimé aller à l’école. Cela me terrifiait presque chaque matin, et je ne voulais pas quitté mon père.
Quelques fois, je ne descendais pas de voiture et nous restions ensemble, allant tout de même à l’école : le lycée. Il était professeur de géographie. Il m’emmenait avec lui, m’installant dans la petite pièce annexant sa salle de classe où se trouvait déjà une petite table, des livres, feutres et papier. De quoi m’occuper le temps qu’il revienne. J’aimais ces moments. Entendre sa voix à travers la porte, chaude, avec quelque chose que je n’arrive pas à définir mais qui me faisait me sentir apaisée. Et la tête dans les bras, les yeux fermés, je l’écoutais. Comme une musique dont on ne se lasse jamais.  

Cependant, cela n’arrivait que trop rarement, lorsque j’arrivais à lui déchirer le cœur. Sinon, je devais me résoudre à ouvrir la portière et à descendre affronter la solitude de la journée.
Les autres enfants me trouvaient étrange. Les filles trouvaient que les garçons me regardaient trop. Et les garçons, se réglant à l’attitude du sexe soi-disant faible, se méfiaient et préféraient ne pas m’approcher. Ajoutez à cela l’attitude effrayante que j’avais eu un jour, consistant à hurler de terreur dans mon sommeil, lors de la sieste quotidienne. Comme si j’avais vu quelque chose dans le noir. Chose qui n’existait peut-être pas finalement. Je crois que les mains ont commencé à apparaître à cette époque. Affirmant leur toucher à mesure que je grandissais, pour ne plus me quitter.

Qu’elles furent longues ces après-midi d’hiver, sur les bancs de la cour où personne ne courait après moi pour s’amuser. Jamais mon sang ne souilla le parterre granuleux, à force de courir trop vite, comme tout enfant saigne pour la première fois.
Alors je me suis fait des amis imaginés. Avec des longs cils et des robes aux plis bleus. Des grandes mains et des joues fortes. Dessinés à la craie dans un coin. Effacés par les pluies. Retracés, encore et encore. Mais ils restaient froids, et la craie qui les dessinait s’est vite délitée avec le temps et mes nouvelles fréquentations à venir...

La césure

J’aimais mon père. Corps et âme. Mais lui, ne m’aimait qu’âme, bien que je soupçonne qu’il soit parti de peur de m’aimer de corps, jusqu’à ce qu’il soit tard.
Il m’a trahie lorsque j’avais neuf ans. Partant avec une autre femme, aux cheveux plus cendrés que les miens. Après un dernier baiser, et malgré mes supplications, il s’en alla. Me laissant à Vasthi, et son nouvel amant, qui vint officiellement s’installer dans notre maison un peu moins blanche.
Je ne crois pas qu’elle lui en ait voulu, comme une femme trompée l’aurait fait. Mais elle m’en voulait, à moi. C’était moi que mon père avait quitté.


Mon adolescence fut tortueuse. Jonchée de cauchemars, parfois et rarement éveillés. Des rêves plein de pluie, d’innocence recrachée, de robes plus si blanches…De possibles souvenirs refoulés.
Mes cauchemars faisaient sans doute irruption de manière plus espacée que ne le faisaient les mains. Et lorsqu’à quatorze ans, à la suite d’un accident, qui eut raison de ma vue pendant quatre jours, je me retrouvais seule en moi, elles colorèrent mes nuits, follement. A la manière des rêves d’aveugles, je goûtais au seul frôlement de doigts sensuels, et aux voix basses et tièdes. Tout cela rassemblé à partir de fragments que je trouvais en moi. Et lorsque je revis, elles s’étaient éprises de ma peau, ne voulant plus en divorcer.

Ce fut l’époque de mes cours de danse. De mon professeur aux mains de plus en plus empressés, un peu trop proche au goût de Vasthi. Qui, m’aime si elle n’éprouvait que froideur à mon égard, s’insurgeait de me voir, avec l’âge, objet de la convoitise masculine. Des professeurs qui s’occupaient de moi à l’école, à défaut des élèves…
Quant à moi, je m’en fis une passion. Ces regards. Ces désirs muets. Équivoques… Le temps d’une soif inextinguible, irraisonnée…
Ainsi, alors que Vasthi m’en éloignait, jalouse, je ne cessais de m’inventer des récits, attisée. Épisodes de plus en plus audacieux entre les plis de mes draps, traçant la forme de mes hanches. Tout ce qui m’entourait nourrissait mon imaginaire, et aiguisait mes mouvements. Je me découvrais, et en réclamait plus encore.


Pendant ce temps, mon père me manquait. Atrocement. Sa voix me manquait. Ses doigts forts, essuyant la pluie de mes lèvres. Son odeur de matin, tiède.
Pour mon anniversaire, il m’envoyait un colis d’habits. Robes, chemisiers, jupes… Absolument tout pour me cacher. Mais je me disais qu’il omettait toujours, comme s’en empêchant, de m’envoyer ce que je mettais dessous.

Vasthi commençait à me cracher le nom de prostituée au visage. Et ce plus encore lorsqu’elle apprit que je m’étais donnée à son amant, qui ne cessait de poser les yeux sur moi, alors que j’avais seize ans.
Acte qui fut à mes risques et périls :
Comme pour une offense faite  à mon père, l’infidélité d’une maîtresse précoce, les crocs du chien me trouèrent la chair en un glaçant bruit de succion. La chair de mon fessier fut bientôt baignée d’un liquide chaud, qui imbibait ma robe froissée et sale, alors que je hurlais ma douleur. Ne regrettant pas tout à fait, au fond de moi je jubilais de la revanche qui vibrait encore en moi, entre mes reins.  L’amour que nous ne ferons jamais. Le voilà consommé avec un autre que toi.

Et je ne pouvais à présent que jouir de la violente réprimande, que de loin, j’avais l’impression que tu m’infligeais. Tu n’étais pas là, mais le gravier s’incrustant dans mon visage, comme pour m’y enterrer, je levais des yeux larmoyants vers le ciel et jurais sentir les tiens sur moi. Accusateurs, un autre sentiment plus subtil s’y entremêlait.
Enfin, le chien relâcha son emprise, libérant mon souffle resté en suspens tout le long de ma torture. Mes jambes crispées se détendirent peu à peu, dans un bruit de graviers crissant. La robe déchiquetée découvrant une plaie vilaine et poisseuse de sang, je restais allongée là, des larmes noires coulant le long de mes joues. En silence. Décoiffée, je ne voyais le monde qu’à travers des cheveux fins et fous, uniquement troublés par ma respiration précipitée. Je retrouvais l’air avec soulagement, et m’en abreuvais à m’en rendre malade.

Les battements de mon cœur semblaient se répercuter jusqu’à ma peau déchirée, et le fer remua dans la plaie lorsque je me redressais avec difficulté, sur une main.  
Un blanc pas si pur séchait à peine à l’intérieur de mes cuisses, et au-delà. J’en sentais encore la viscosité lorsqu’elles se frottèrent l’une à l’autre, alors qu’à défaut de me relever, mon bras céda sous mon poids et je me retrouvais sur le dos. Dans un gémissement de douleur, je sentis les graviers granuleux pénétrer ma chair à vif, griffant le reste de peau supposément vierge.

Vasthi observait ce qui n’était qu’un déchet à ses yeux, caressant distraitement les oreilles du chien aux babines satisfaites. Je fermais à peine les yeux, comme pour m’assoupir. Le visage troublé par quelques cauchemars en avance, bordés de la lumière laiteuse du ciel qui m’était de plus en plus éteinte. Je relevais mon genou en une tentative inconsciente d’atténuer la douleur, mais cela ne fit que renforcer les toux ensanglotées qui tapaient contre ma poitrine décolletée. La lèvre brisée, comme trop embrassée, je restais là, abandonnée. Tu m'as abandonnée en enfance. A droite, là, en entrant. Mes mèches teintes, blond cendré, pour te plaire. Mais les bouts sont demeurés d’un blond plus dense, mon blond. Au cas où je me serais trompée sur tes goûts.

Après ce jour, j’ai honte de l’avouer aujourd’hui, j’eus une envie irrépressible de quitter la maison et de m’abandonner à mon vice. Embrassant le même métier que ma mère. Mais je ne l’ai pas fait. Rien que pour donner tort à Vasthi.  A la place, je vécus seule avec cette dernière, notre amant ayant déserté.
Je n’arrivais pas à la détester. Elle ne me maltraitait pas, me nourrissait, et m’autorisait à coucher sous son toit. Seulement, elle ne témoignait aucune affection à mon égard.

Alors à dix-huit ans, je partis avec quelques objets que je ne pouvais me résoudre à laisser derrière moi, les vêtements que mon père m’avait envoyés, sans dire au revoir à Vasthi. Cela ne servait à rien.
M’exhibant dans quelques petits spectacles, dansant ou jouant de mon instrument, dans certains cabarets, je trouvais entière satisfaction dans cette maison close. Elle sent peut-être le miel et le raisin.  

Tous les soirs, j’y frôle mon vice, simulant la vertu…

 

 
« Et Vous ? »


 

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MessageSujet: Re: Eyes wide shut ~ Jézabel (Fiche terminée)   Jeu 18 Juin - 8:31

bonjour et bienvenue parmi nous :)

bon courage pour ta fiche
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MessageSujet: Re: Eyes wide shut ~ Jézabel (Fiche terminée)   Jeu 18 Juin - 10:17

Bienvenue et bon courage!

* * * * * * * * * * * * * * * * *
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MessageSujet: Re: Eyes wide shut ~ Jézabel (Fiche terminée)   Jeu 18 Juin - 14:42

Bienvenue parmi nous.

Jolie avatar également.
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MessageSujet: Re: Eyes wide shut ~ Jézabel (Fiche terminée)   Jeu 18 Juin - 16:44

Merci beaucoup 14 13
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MessageSujet: Re: Eyes wide shut ~ Jézabel (Fiche terminée)   Jeu 18 Juin - 20:55

T'es sûre que tu as 18 ans? Je dis ça parce que je trouve que ton écrit fait super mature! La vache tu décris vachement bien le physique de ta perso et j'adore le point de vue que tu as adopté pour le faire.

* * * * * * * * * * * * * * * * *



MERCI AMYAS POUR CETTE JOLIE SIGNA:
 


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MessageSujet: Re: Eyes wide shut ~ Jézabel (Fiche terminée)   Jeu 18 Juin - 23:10

Je confirme, j'ai bien 18 ans! 19 dans quatre mois ^^ Contente que ça te plaise en tout cas 19
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MessageSujet: Re: Eyes wide shut ~ Jézabel (Fiche terminée)   Ven 19 Juin - 10:32

Bienvenue sur le forum =)

Bon courage pour ta fiche, tiens nous au courant dès que c'est fini.

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MessageSujet: Re: Eyes wide shut ~ Jézabel (Fiche terminée)   Ven 19 Juin - 16:04

Merci Betty! Pas de soucis, je préviendrai dès que ce sera fini ! 22
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MessageSujet: Re: Eyes wide shut ~ Jézabel (Fiche terminée)   Sam 20 Juin - 17:48

Et bah chapeau bas parce que si tu écris déjà aussi bien aussi jeune ça promet ^^.

* * * * * * * * * * * * * * * * *



MERCI AMYAS POUR CETTE JOLIE SIGNA:
 


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MessageSujet: Re: Eyes wide shut ~ Jézabel (Fiche terminée)   Dim 21 Juin - 1:00

Merci du compliment Sophie :)
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MessageSujet: Re: Eyes wide shut ~ Jézabel (Fiche terminée)   Lun 29 Juin - 15:46

Très jolie plume.

  • Tu es validé.
    À présent, tu dois aller faire la paperasse, c'est à dire : ouvrir ta demande de rp, ouvrir ton sujet pour tes liens. N'oublies pas d'activer ta fiche personnage dans le profil.

    Recense ton avatar également s'il te plait : ici.



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MessageSujet: Re: Eyes wide shut ~ Jézabel (Fiche terminée)   Aujourd'hui à 12:57

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