ღ Aphrodisiaque.
Attention,

Ce forum est réservé à un public averti, âgé de 18 ans minimum. En effet, il peut contenir des scènes à caractère sexuel et/ou violent. En vous inscrivant, vous vous engagé à respecter cette règle d'âge minimum et, en cas de triche, le forum ne pourra pas être tenu pour responsable.

Merci de votre compréhension et bienvenue sur Aphrodisiaque ♥


Aphrodisiaque, la maison close de vos rêves.
 
AccueilFAQS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 Et mes mains furent baignées du sang de la rose... {Terminée}

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : 1, 2  Suivant
AuteurMessage
Désirée Larose

☎


Féminin Messages : 36
Date d'inscription : 13/09/2015
Age : 23
Localisation : En train de vagabonder dans les rues parisiennes

Personnage
Age: 32 ans
Métier: Psychiatre et évadée du sommeil

MessageSujet: Et mes mains furent baignées du sang de la rose... {Terminée}   Dim 13 Sep - 18:19



 
Désirée Larose


 

 
« Informations »


Nom : Larose, ce nom que nous partageons encore.
Prénom : Désirée Cassilda (celui-là était le prénom de sa mère)
Surnom : La Vénus Noire, cliché mais il la flatte toujours autant, et la fait sourire d'un air nostalgique.
Âge : Déjà trente-deux années ont passé, sans que je ne les ai vues.
Origine : Liberia, tu me manques...
Groupe : Clientes

Phobie : Les masques. Ce qui est assez ironique, étant donné qu'elle en porte un chaque jour en quelque sorte. Et s'il y a bien une peur qui me tenaille, c'est celle de me tenir face au miroir en me disant que de masque, je ne porte pas.

Souffrant occasionnellement de paralysie du sommeil depuis toute petite, une sourde angoisse de l'assoupissement lui est apparue plusieurs nuits suivant une crise. Ainsi, elle cherche à combler ces insomnies, échappant à la nuit et à ses rêves cauchemardesques, d'une manière ou d'une autre...

Passions : -La poterie, glisser ses mains dans la glaise malléable...
-La cuisine, goûter à des saveurs nouvelles et épicées...
-Son travail.
-Sportive, elle aime surtout courir.

Secrets : -Elle a abandonné son enfant, non désiré et qui de surcroît la répugnait, à l'âge de dix-sept ans. Bien qu'elle s'enjoigne souvent à exécrer les regrets, cette fois, elle ne peut s'empêcher de le regretter amèrement.

-Elle a été fille de joie dans une maison close en Angleterre, durant quelques mois lorsqu'elle était un peu plus jeune. Ses sentiments au sujet de ce secret sont mitigés. D'un côté, elle l'assume pleinement et ne regrette pas du tout cette expérience qui lui a redonné goût à la sexualité, ainsi elle garde jalousement ce secret comme un trésor; de l'autre, elle pense à ses parents, qu'elle estime beaucoup, qui seraient certainement déçus et honteux en découvrant tout ce qu'ils ignorent jusqu'à présent. Alors, de petites ronces de honte viennent lui mordre le cœur...

 
« Fantasmes »



Désirée a de nombreux fantasmes que l'on qualifierait d'espoirs insensés. Fière et d'apparence imperturbable, elle n'admettrait jamais avoir longtemps rêvé d'avoir un mari et des enfants. Hélas, ces rêves se sont tous retournés contre elle, et ses espoirs sont presque morts.

Pour ce qui est de ses fantasmes au cœur des draps, Désirée n'en a pas foule.

  Elle adore le feu. Faire l'amour entourée de milliers de petites bougies serait follement excitant, mais elle n'a jamais réalisé ce fantasme.

Étant dominatrice, la soumission lui inspire un sentiment complexe. L'effrayant mais l'excitant néanmoins. Ce dernier sentiment la répugne quelque peu.

Enfin, s'enduire le corps de produits comestibles afin que son partenaire la déguste, lui provoquerait un plaisir inimaginable.

Ces fantasmes lui sont venus avec le temps. D'autres viendront peut-être selon les rencontres...
 
 

 
« Description Mentale »


 

 Dé-si-rée…

Ton nom est tel un chuchotement brûlant et malicieux au creux d’une oreille. Beaucoup penseraient, en l’entendant, que sa porteuse est douée d’un caractère doux, peut-être timide, mais tout de même suspectée d’une insidieuse volupté trahie par le fébrile tressautement d’un cœur extatique. Ce n’est en réalité qu’une moitié de vérité ; car le souvenir d’une petite fille à la tête piquetée de nattes miniatures, se mordillant incessamment le bout des doigts et la langue alourdie d’un bégaiement, me frappe encore de plein fouet. D’ailleurs ce bégaiement se réveille encore de temps à autre, tel un vieux dragon endormi, excité par une colère furieuse. Mais cela n’arrive que rarement à présent.

Là, par exemple, tu es calme et impassible, assise les jambes croisées sur cette chaise moelleuse et blanche, à l’écart, dans un café peu fréquenté. En face de toi est installé un patient. Tu les rencontres toujours dans des lieux publics. Méfiante, tu rejettes l’intimité que procurerait un cabinet.
Tu inspires différentes sortes de sentiments à tes patients. Ils te décrivent soit comme une psychiatre assurée, cultivée, et charismatique, qui les met à l’aise. Ou encore, tu leur inspires une étrange crainte hypnotique, qui les « contraint » parfois à parler. En tout cas, tu te montres incroyablement et inhabituellement douce envers les plus fragiles d’entre nous. A contrario, ton mépris envers ceux que l’on pourrait qualifier de « dominants » se dessine sur les traits de ton visage.

Pourtant tu dissimules tant de choses, ma Désirée.

Derrière ton franc parlé, et ce masque invulnérable, qui croirait qu’un espoir insensé et sans fond te dévore ? Tu as toujours préféré te faire gifler par la vérité qu’embrasser par le mensonge, et cette vérité je te l’ai donnée. Pourtant tu espères. Tu te mens à toi-même, te disant que tu n’attends plus rien. Alors pourquoi te fais-tu si belle en sortant ainsi dans la rue ? Pourquoi arpentes-tu les rues de Paris comme une inlassable égarée qui aurait perdu un bien précieux ? Mais tu as aussi sans cesse besoin de t’occuper l’esprit, le tromper.

Il y a une certaine insouciance chez toi. Ta jeunesse qui se meurt, tu n’y prêtes pas attention. Parce que tu ne ressens pas encore cette panique, ce brusque vertige de voir ainsi sa vie, son visage s’effriter, impuissante. D’ailleurs, lorsque tu attends dans la salle de la maison close, ton regard s’accroche à quelque fille de joie, et alors une expression bienveillante, que l’on pourrait prendre pour de la satisfaction, se peint sur tes lèvres. Étrange, comme tu es résignée à propos de toi-même, et comme tu te tournes vers les autres pour trouver réconfort dans leur malheur.

La maison close… Se jeter à corps perdu dans les plaisirs éphémères…
C’est une maison telle que celle-ci qui t’a renouée avec ta féminité rejetée pendant un moment. Un goût que tu avais perdu. Inconsciemment, tu acquis une grande maturité avec les années. Toi qui étais mille fois plus orgueilleuse dans ta jeunesse, tellement plus capricieuse, présomptueuse et taquine. Bien sûr, aujourd’hui, tu as gardé des traces de ces caractéristiques ; et une touche d’humilité te siérait bien parfois. Mais après tout, c’est toi.

Et ce n’est pas parce que tu fréquentes de temps à autre une maison close que tu es dépravée. Curieusement, ton physique-même laisse entrevoir les stigmates inconscients d’une éducation vertueuse. Tes cheveux pieusement dissimulés sous ce joli foulard, et ces épaules droites te sont restés avec le temps. Sans t’en rendre compte, tu te raccroches à des filaments de passé. Toi qui as toujours catégoriquement refusé de devenir l’un de ces fous, vivant dans le passé…

Et cette croix que tu portes autour du cou. Plus un symbole sentimental qu’autre chose. Toi qui es si terre-à-terre. Tu as peut-être cru un jour en Dieu, comme je t’ai aimé une fraction de seconde, autre qu’en tant que sœur, mais aujourd’hui il n’est plus. Un moment d’égarement.
Tu m’as vendu ton âme de toute manière. Tu m’es loyale, mais ce n’est pas pour autant que tu vas te priver de plaisir charnel pour moi. Après tout, nous n’avons jamais connu cela, toi et moi. Non.

Cependant, tu es si empêtrée dans cette toile du passé, que tu te débats, tiraillée entre deux vies antérieures. Car tu as connu une autre terre, celle où tu es née. Le mal d’un pays à peine connu t’empoisonne le cœur, toutefois, tu ne peux t’éloigner de moi trop longtemps. Même si tu ne te l’avoues pas, je sais que c’est moi qui te retiens.

Tout comme tu ne peux t’avouer l’amour et l’attachement que tu ressens pour l’enfant  que j’ai eu, et qui te rappelle le tien, vivant quelque part mais pas avec toi. Ce seul et tenace regret qui te torture… Alors tu ressens cette envie soudaine et viscérale de tout quitter.

Ton ambition t’a également menée quelques années en Angleterre, mais tu revenais en France toujours par-à-coups. Tu es solitaire, mais il arrive que tu souffres de cette solitude recherchée. Qu’elle t’écœure, pareil à un parfum que l’on aurait senti jusqu’à  avoir le cœur au bord des lèvres.  

Pourtant, tu dissimules parfaitement tout cela sous cette expression suffisante et quelque peu malicieuse.
Tu es forte comme une rose en plein désert. Un oiseau qui chante dans une forêt vide, pour on ne sait qui, ni pourquoi.

 
« Description Physique »


 

Une buée parfumée embaume la pièce exiguë, recouvrant flacons et miroir d’un voile glissant de gouttelettes chaudes.
Ses émanations sont telles les langues d’une fumée translucide, effleurant  ton corps.

Les fines ailes de ton nez fin et légèrement retroussé frémissent en sentant l’entêtante odeur de mangue t’assaillir de toute part.  

L’eau roule sur ta peau sombre et satinée, et ton visage tourné vers le plafond reflète la lumière en un masque d’or. Tes pommettes hautes et acérées, semblent sculptées avec précision dans le cœur d’un bois d’ébène ; alors que tes lèvres finement dessinées sont entrouvertes afin de goutter l’eau vibrante qui s’écoule en un jet impitoyable. Leur teinte, semblable au café au lait, tranche avec la blancheur excessive de tes dents.
Les sourcils surmontant tes yeux, telles deux inflexions sceptiques tracées au fusain, te créent une expression irrésistiblement hautaine et fière. Et tes yeux… Ces deux gouttes d’onyx tombées sur ces disques de velours brun… Ce regard qui semble transpercer quiconque s’y retrouve en proie.

Ta gorge rejetée en arrière forme un galbe gracieux sous ton menton, et descend vers tes omoplates. Protubérantes,  adroitement taillées en une forme de croix sensuelle au-dessus de tes seins. Tu n’as pas à rougir (d’ailleurs ce n’est pas ton genre) car ils sont beaux et assez plantureux. Fermes et encore ronds, ils reposent sur ton buste fièrement avancé. Des gouttes brûlantes s’attardent sur tes larges tétons noirs, avant de tomber à regret.

En te savonnant, enlaçant ton corps de mousse aux bulles opalescentes, les muscles de ton dos ressemblent à s’y méprendre aux ailes d’un papillon ténébreux en plein ébat.

L’eau luit, glissant sur ton ventre, tes hanches athlétiques. Tu n’es ni svelte ni fortement charpentée, seulement suffisamment en chair pour combler les mains d’un homme. Tes cuisses puissantes ne réclament que caresses, et derrière celle de droite est tatoué à l’encre blanche un cœur entremêlé du symbole infini. Il cache une terrible petite cicatrice, stigmate du mal que l’on t’a fait à dix-sept ans. Tu la ressens encore parfois comme la griffure d'une brûlure insoutenable.

Tes longues jambes duveteuses accrochent l’eau ruisselante. Ta peau est si douce mais pourtant, et de manière inexplicable, un peu rêche par moments…

Le jet s’arrête. Et tu restes là, dans la vapeur réconfortante qui se dissout lentement, t’autorisant encore un instant à demeurer perdue dans tes pensées.
Puis tu t’enveloppes d’une serviette, et défais ton chignon de tresses noires factices. Cela n'a pas toujours été ainsi.

Tes dizaines de petites tresses plantées sur le sommet de ta tête de fillette un peu gauche ont ensuite laissé place à des boucles fines et humides, sensuelle adolescente ; puis tu les as coupés à ras, juste après le mal que l’on t’a fait. Et maintenant ils sont ainsi, faux mais beaux.
Longs, comme autant de lianes. Tendant désespérément à atteindre tes fesses modelées à s’en damner.

Habilles-toi, la brume s'évapore en se déposant sur ta bouche.
Tes sous-vêtements sont toujours aussi colorés. Rouges, jaunes ou turquoises, ils ont cet effet soyeux sous les doigts, comme une chrysalide. Élégante, tes tenues dénotent un attachement indéfectible aux racines africaines que tu as à peine connues. Les plis de tes robes soyeuses rappellent à s'y méprendre ceux de ta gorge quand tu t'exprimes. Veloutés, tranchants, désirant désespérément être touchés...

Enfin, tu recouvres tes cheveux relevés d’un foulard assorti à ta robe, exhalant le vague souvenir de leur parfum.

Tes mains sont grandes, et tes doigts fins sont presque tous parés de bagues au métal faux, rouillées par l'usure et le temps. Pourtant l'une d'elle est d'or véritable. Deux pétales entrelacés protègent jalousement la veine de ton cœur à ton annulaire gauche.

De ta voix chaude dénotant un léger accent anglais, tu chantonnes un petit air de ton pays, vague souvenir de ton enfance.

Ton port de tête est digne et fier.

Face au miroir, tu laisses ta bouche vierge, et redessines la courbe de tes yeux d'une ligne noire. Comme si ton regard n'était pas déjà suffisamment acéré.

Tu te maquilles peu, sans frivolité.

Ta petite croix autour du cou brille faiblement à la lumière. Peu orthodoxe, tu ne la portes que par habitude. Par sorte de sentimentalité. Et aussi parce qu'elle fait partie de ce que tu veux montrer.

De larges et fins anneaux noirs à tes oreilles encadrent ton visage impassible, et pourtant mutin, insolent, assuré... Dieu, ce lobe brun, translucide à la lumière... N'appelle-t-il pas deux lèvres à venir doucement les mordiller? ...

Tu es si belle.

Telle est la description que je ferais de ma sœur.

 

 
« Histoire »


 

 Comme il est étrange et beau d’avoir le mal d’un pays dont on ne se rappelle que bribes. Comme si mon cœur s’y était désespérément agrippé, pour ne plus jamais le quitter. Comment, pensais-je alors, pourrais-je quitter ces routes de terre rouge et poussiéreuses enlaçant tendrement nos campagnes libériennes ? Cette terre dans laquelle j’enfonçais mes orteils avec délice, le matin en me promenant, mes chaussures à la main.
Il me semble encore sentir le goût sucré des tranches de clémentines sorties une à une de ma poche, tandis que je marchais vers le matin, aux côtés de mon frère.

C’est là que je suis née. Sur fond d’un pays étouffant sous le joug d’une dictature, je vis le jour, moi, fruit d’une union interdite et pourtant pourvue de l’amour le plus fort bien que non conventionnel. Mon frère et ma sœur s’étaient trop aimés, et l’étrange énigme « 2+2=2 » prenait tout son sens dans ma famille. Toutefois, la version officielle fut que ma sœur avait fréquenté un garçon, et que ce dernier aurait disparu en apprenant sa grossesse. Ainsi, je vécus impunément aux côtés de mes parents, mon frère se comportant comme le père qu’il devait être, dans l’ombre.

Pourtant, c’est de ma mère dont je me souviens le plus. Me coiffant les cheveux, m’enseignant les chants descendus jusqu’à nous du haut de nos ancêtres, ou encore nos rires lorsque nous étions assises au bord de l’eau vive de la rivière. De tout cela, je n’ai gardé que quelques filandreux souvenirs ; et le plus étrange est que je ne me rappelle absolument pas de sa voix. Les paroles de ses chants me sont restées, tels des mots planant dans mon esprit, dans l’attente. Et lorsque je fus arrachée à elle, je me rappelle nettement de son visage baigné de larmes, ainsi que de sa main tendue vers moi, m’éloignant à bord de cette voiture, serrée contre d’autres enfants, mais elle reste aujourd’hui muette dans mon esprit.

Lorsque j’avais sept ans, la guerre civile faisait rage, et les enfants devaient à tout prix être protégés des violents affrontements coûtant déjà la vie à des milliers de civils. Leur sang souillait les rues, et étaient nettoyés par de puissants jets d’eau, conduisant une rigole rosâtre dans les égouts.
Dans la précipitation, des détachements gouvernementaux embarquèrent plusieurs enfants destinés à rejoindre l’Europe, les Etats-Unis ou tout autre continent bien plus sûr. Tout ce que bon nombre de parents virent, fut leurs enfants enlevés à eux, envoyés vers une destination inconnue, peut-être vers la mort, dans ce pays décadent.

Je fus donc envoyée vers l’Europe, plus précisément vers la France. Ma sœur aînée, Fatia, vivait en Côte d’Ivoire, et nous écrivait fréquemment en français  lorsqu’elle prenait de nos nouvelles, ma famille et moi. Je possédais donc déjà quelques rudiments de la langue.  
Fatia continua à m’écrire, même après que j’ai quitté Liberia. J’appris qu’elle avait décidé de rejoindre notre pays, refusant d’assister à la mort de ma sœur et de mon frère, mes parents, qui avaient décidé de ne pas rester inerte face à cette dictature, en s’embarquant dans la résistance de la guerre. Ils n’y survécurent pas, comme je l’appris peu de temps après.

Je continuai à recevoir ses lettres pendant quelques temps, jusqu’à ne plus jamais en recevoir. C’est grâce à son mari, dont le métier influent m’a toujours été inconnu, que je pus rapidement être adoptée par une famille du sud de la France. Les Larose.
Une famille croyante, aux parents adorables souffrant de la perte encore à vif d’un enfant. Ils avaient tout de même déjà un garçon âgé de trois ans de plus que moi, Adam.
Je crois qu’il m’a intimidée dès la première fois que je l’ai vu. Et au fil des années, s’est tissée une relation fraternelle des plus houleuses. Il était un grand frère très protecteur envers moi, et j’étais devenue une adolescente totalement insouciante, ne désirant que le rendre inexplicablement jaloux avec d’autres garçons. Il ne disait rien à nos parents qui me laissaient la liberté dont je ne pouvais me passer, et qui me l’auraient retirée en apprenant mon comportement.

Je suis certaine qu’Adam m’a aimée plus qu’un frère est supposé aimer sa sœur, bien qu’il n’y ait pas la moindre barrière de sang entre nous. Au moins une seconde. Pourtant, lorsque je lui ai demandé, il m’a giflée de sa vérité, et pour la seule et unique fois de ma vie, j’aurais aimé que l’on me mente.

Puis est arrivé ce soir où ma vie a totalement changé. Je ne le voulais pas, et je voulais encore moins d'un enfant. Dégoûtée, je décidais de quitter la France, prétextant en premier lieu des études en Angleterre, sans rien dire à personne de ce qui m’était arrivée. Arrivée là-bas, j’abandonnais cette chose, et entrepris des études de psychiatrie, afin de m’occuper l’esprit le plus possible.

Je n’étais plus femme, je m’étais coupée les cheveux à ras et évitait tout contact avec les hommes. Je ne revenais alors en France que de temps à autre, comme mue épisodiquement d’un désir intense de revoir Adam.

Et vint le jour où mon chemin croisa celui de la toute première maison close que je connus. Ce fut durant des vacances universitaires que je fus intriguée par cet établissement, où je n’entrais pas tout de suite. J’avais alors vingt-trois ans, et pensais de plus en plus à cette maison close. Après maintes tergiversions, j’y entrais et devint sous peu fille de joie. Durant trois mois, j’occupais mon esprit autant que je le pouvais. Je ne vois toujours pas cette période de ma vie comme une sorte d’indignité, comme beaucoup pourraient la considérer. Ce fut plutôt comme une réconciliation avec ma condition féminine, que j’avais purement et simplement rejetée après cette agression.
D’abord effrayée, je sus retrouver une certaine confiance.

Enfin, les dix ans de mes études passèrent, et j’obtins mon diplôme faisant officiellement de moi un docteur en psyché. Entre-temps, j’avais appris qu’Adam s’était marié et avait un enfant. Je me détestais de le haïr d’être heureux avec une autre. Ainsi, l’idée de repartir en France m’était pour le moment exclue.

Je brûlais de voir Liberia de mes yeux d’adulte, et y demeurais deux ans, jusqu’au seuil de mes trente ans.
Cependant, je fus bien vite tiraillée par l’appel d’une France qui m’est tout autant chère, et repartit afin d’exercer mon métier.

Le fils d’Adam est très beau. Je ne peux m’empêcher d’aller le regarder quelques fois, à travers la grille, dans la cour de l’école, jouant et criant.

Je fuis mes cauchemars mais ce sont mes rêves qui me fuient.

Quelques années auparavant, j'avais nourri le secret espoir d'épouser l'homme que j'aime encore aujourd'hui d'un amour violent; et peut-être porter son enfant. Hélas, rien ne s'est passé comme prévu. Mon époux fantasmagorique s'est détourné de moi, et j'ai rejeté un enfant qui jadis me répugnait. Aujourd'hui, je le vois à travers ce grillage, comme si c'était lui, cet enfant rieur. Cet enfant que j'aime...

Oui, ironiquement, ce sont mes rêves qui me fuient; et mes horribles songes qui me harcèlent. Nuit après nuit...

Elles sont souvent dures et interminables, au point que j’en désire ardemment le jour plus que je n’ai jamais désiré quoique ce soit d’autre. Cette paralysie ensommeillée survient sans crier gare, au point que j’ai parfois peur de trouver Morphée.
Il y a différents moyen de fuir cette dernière. Quelques gouttes d’alcool, une bouffée de tabac, une balade nocturne –un cutter dans mon sac-…

J’ai connu l’Aphrodisiaque il y a peu, par l’intermédiaire d’un patient, dont la sexualité était jugée décadente. Il me confia s’y être rendu ; ce que je fis à mon tour, me convaincant dans un premier temps, en tant que psychiatre, que ce n’était que pour l’aider à garder pied. Ou bien est-ce par nostalgie…et désir ? Je crois que la première raison a été consumée par la seconde.
 

 
« Et Vous ? »


 

  Prénom /Surnom: Cassilda
  Age (OBLIGATOIRE) : 22 ans
  Comment as-tu découvert le forum ? Grâce au partenariat
  Pourquoi t'être inscrit(e) ? Je n'ai encore jamais fait de rp érotique, je trouve cela très libre et cela me plaît.
  Comment trouves-tu le forum ? Le design se marie exceptionnellement à l'ambiance, je trouve. Tamisée et pleine de promesses...
  Autre chose à ajouter ? J'ai hâte...
  Code du règlement:
 

  (c) Codage de la fiche par Voly'an, pour Epicode
 


Dernière édition par Désirée Larose le Mer 7 Oct - 21:17, édité 10 fois
Revenir en haut Aller en bas
Andariel Strothëlm

☎


Féminin Messages : 267
Date d'inscription : 23/08/2013
Localisation : Quelque part entre le rêve et l'enfer.

Personnage
Age: 35 ans.
Métier: Mannequin de charme et sorcière.

MessageSujet: Re: Et mes mains furent baignées du sang de la rose... {Terminée}   Dim 13 Sep - 19:56

Bienvenue parmi nous et bon courage pour votre fiche ~

* * * * * * * * * * * * * * * * *
Revenir en haut Aller en bas
Désirée Larose

☎


Féminin Messages : 36
Date d'inscription : 13/09/2015
Age : 23
Localisation : En train de vagabonder dans les rues parisiennes

Personnage
Age: 32 ans
Métier: Psychiatre et évadée du sommeil

MessageSujet: Re: Et mes mains furent baignées du sang de la rose... {Terminée}   Dim 13 Sep - 20:05

Merci pour votre accueil, madame Strothëlm !
Revenir en haut Aller en bas
Aphrodisiaque
Fondatrice d'Aphrodisiaque.

Fondatrice d'Aphrodisiaque.


Féminin Messages : 12836
Date d'inscription : 05/11/2010
Age : 30
Localisation : Paris.

Personnage
Age: 26 ans.
Métier: Patronne d'Aphrodisiaque.

MessageSujet: Re: Et mes mains furent baignées du sang de la rose... {Terminée}   Dim 13 Sep - 20:29

Bienvenue sur le forum =)

J'aime beaucoup cet avatar. Bon courage pour ta fiche !

* * * * * * * * * * * * * * * * *
Le gouvernement est là où votre argent est.
Revenir en haut Aller en bas
http://maison-close.forumperso.com/
Alessandra A. Blake
@ Admin Perverse
@ Admin Perverse


Féminin Messages : 1437
Date d'inscription : 26/12/2011
Age : 24
Localisation : Au bar ~ ♪♫

Personnage
Age: 25 ans.
Métier: Chanteuse, musicienne.

MessageSujet: Re: Et mes mains furent baignées du sang de la rose... {Terminée}   Lun 14 Sep - 14:39

Welcome
Revenir en haut Aller en bas
Roy Wingates



Masculin Messages : 54
Date d'inscription : 12/07/2015
Localisation : Sud

Personnage
Age: 36
Métier: Réalisateur

MessageSujet: Re: Et mes mains furent baignées du sang de la rose... {Terminée}   Lun 14 Sep - 15:15

Bienvenue belle inconnue...
Revenir en haut Aller en bas
Sophie Dumaq

☎


Féminin Messages : 2271
Date d'inscription : 01/09/2013
Localisation : L'Aphro probablement ou chez moi.

Personnage
Age: 29
Métier: Secrétaire (cabinet psychologue psychanaliste)

MessageSujet: Re: Et mes mains furent baignées du sang de la rose... {Terminée}   Lun 14 Sep - 15:53

Bienvenue à toi^^ Si tu as la moindre question n'hésite pas à nous demander ^^

* * * * * * * * * * * * * * * * *



MERCI AMYAS POUR CETTE JOLIE SIGNA:
 


Couleur des paroles de Sophie:#8300eb
Revenir en haut Aller en bas
Désirée Larose

☎


Féminin Messages : 36
Date d'inscription : 13/09/2015
Age : 23
Localisation : En train de vagabonder dans les rues parisiennes

Personnage
Age: 32 ans
Métier: Psychiatre et évadée du sommeil

MessageSujet: Re: Et mes mains furent baignées du sang de la rose... {Terminée}   Lun 14 Sep - 19:37

Merci beaucoup de votre accueil :)
Revenir en haut Aller en bas
Aphrodisiaque
Fondatrice d'Aphrodisiaque.

Fondatrice d'Aphrodisiaque.


Féminin Messages : 12836
Date d'inscription : 05/11/2010
Age : 30
Localisation : Paris.

Personnage
Age: 26 ans.
Métier: Patronne d'Aphrodisiaque.

MessageSujet: Re: Et mes mains furent baignées du sang de la rose... {Terminée}   Dim 20 Sep - 11:14

Des nouvelles de ta fiche stp ?

* * * * * * * * * * * * * * * * *
Le gouvernement est là où votre argent est.
Revenir en haut Aller en bas
http://maison-close.forumperso.com/
Désirée Larose

☎


Féminin Messages : 36
Date d'inscription : 13/09/2015
Age : 23
Localisation : En train de vagabonder dans les rues parisiennes

Personnage
Age: 32 ans
Métier: Psychiatre et évadée du sommeil

MessageSujet: Re: Et mes mains furent baignées du sang de la rose... {Terminée}   Dim 20 Sep - 17:06

Elle avance. J'écris au fur et à mesure mais j'aimerais prendre encore quelques jours pour terminer ;)
Revenir en haut Aller en bas
Sophie Dumaq

☎


Féminin Messages : 2271
Date d'inscription : 01/09/2013
Localisation : L'Aphro probablement ou chez moi.

Personnage
Age: 29
Métier: Secrétaire (cabinet psychologue psychanaliste)

MessageSujet: Re: Et mes mains furent baignées du sang de la rose... {Terminée}   Dim 20 Sep - 21:33

La fiche a à peine une semaine. Tout comme l'inscription de Désirée. Le délai pour faire la fiche étant de deux semaines elle reste encore dans les temps :)

* * * * * * * * * * * * * * * * *



MERCI AMYAS POUR CETTE JOLIE SIGNA:
 


Couleur des paroles de Sophie:#8300eb
Revenir en haut Aller en bas
Aphrodisiaque
Fondatrice d'Aphrodisiaque.

Fondatrice d'Aphrodisiaque.


Féminin Messages : 12836
Date d'inscription : 05/11/2010
Age : 30
Localisation : Paris.

Personnage
Age: 26 ans.
Métier: Patronne d'Aphrodisiaque.

MessageSujet: Re: Et mes mains furent baignées du sang de la rose... {Terminée}   Lun 21 Sep - 15:44

Sophie Dumaq a écrit:
La fiche a à peine une semaine. Tout comme l'inscription de Désirée. Le délai pour faire la fiche étant de deux semaines elle reste encore dans les temps :)

J'aime bien demander au bout d'une semaine pour voir si la motivation est toujours là =) après c'est deux semaines effectivement.

* * * * * * * * * * * * * * * * *
Le gouvernement est là où votre argent est.
Revenir en haut Aller en bas
http://maison-close.forumperso.com/
Sophie Dumaq

☎


Féminin Messages : 2271
Date d'inscription : 01/09/2013
Localisation : L'Aphro probablement ou chez moi.

Personnage
Age: 29
Métier: Secrétaire (cabinet psychologue psychanaliste)

MessageSujet: Re: Et mes mains furent baignées du sang de la rose... {Terminée}   Ven 25 Sep - 15:26

D'accord au temps pour moi alors ;) Maintenant que je le sais je ferais plus la gaffe lol.

Mademoiselle Larose, par contre là le délai va bientôt être écoulé, c'est le moment de se manifester si tu as besoin de plus de temps. Sans quoi la fiche sera archivée au bout des deux semaines^^.

* * * * * * * * * * * * * * * * *



MERCI AMYAS POUR CETTE JOLIE SIGNA:
 


Couleur des paroles de Sophie:#8300eb
Revenir en haut Aller en bas
Désirée Larose

☎


Féminin Messages : 36
Date d'inscription : 13/09/2015
Age : 23
Localisation : En train de vagabonder dans les rues parisiennes

Personnage
Age: 32 ans
Métier: Psychiatre et évadée du sommeil

MessageSujet: Re: Et mes mains furent baignées du sang de la rose... {Terminée}   Ven 25 Sep - 23:31

J'allais justement demander un petit délai supplémentaire ;) Mon histoire n'est pas encore tout à fait terminée, je suis vraiment désolée du retard >.< je fais au plus vite !
Revenir en haut Aller en bas
Sophie Dumaq

☎


Féminin Messages : 2271
Date d'inscription : 01/09/2013
Localisation : L'Aphro probablement ou chez moi.

Personnage
Age: 29
Métier: Secrétaire (cabinet psychologue psychanaliste)

MessageSujet: Re: Et mes mains furent baignées du sang de la rose... {Terminée}   Sam 26 Sep - 3:18

Tu aurais besoin de combien de temps supplémentaire à ton avis? ^^

* * * * * * * * * * * * * * * * *



MERCI AMYAS POUR CETTE JOLIE SIGNA:
 


Couleur des paroles de Sophie:#8300eb
Revenir en haut Aller en bas
Désirée Larose

☎


Féminin Messages : 36
Date d'inscription : 13/09/2015
Age : 23
Localisation : En train de vagabonder dans les rues parisiennes

Personnage
Age: 32 ans
Métier: Psychiatre et évadée du sommeil

MessageSujet: Re: Et mes mains furent baignées du sang de la rose... {Terminée}   Dim 27 Sep - 1:46

Préférant voir large, jusqu'à jeudi serait-il possible?
Revenir en haut Aller en bas
Sophie Dumaq

☎


Féminin Messages : 2271
Date d'inscription : 01/09/2013
Localisation : L'Aphro probablement ou chez moi.

Personnage
Age: 29
Métier: Secrétaire (cabinet psychologue psychanaliste)

MessageSujet: Re: Et mes mains furent baignées du sang de la rose... {Terminée}   Dim 27 Sep - 9:23

Ce qu'on peut faire c'est te laisser jusqu'à dimanche prochain, comme ça tu auras une semaine complète (si tu la termines avant ça serait super hein mais comme tu dis prévoyons large) . Par contre, si cela dépasse ce délai, nous serons contraint de mettre ta fiche aux archives. Es tu d'accord?

* * * * * * * * * * * * * * * * *



MERCI AMYAS POUR CETTE JOLIE SIGNA:
 


Couleur des paroles de Sophie:#8300eb
Revenir en haut Aller en bas
Désirée Larose

☎


Féminin Messages : 36
Date d'inscription : 13/09/2015
Age : 23
Localisation : En train de vagabonder dans les rues parisiennes

Personnage
Age: 32 ans
Métier: Psychiatre et évadée du sommeil

MessageSujet: Re: Et mes mains furent baignées du sang de la rose... {Terminée}   Dim 27 Sep - 21:17

Très bien! Merci beaucoup, ça me va parfaitement! :)
Revenir en haut Aller en bas
Sophie Dumaq

☎


Féminin Messages : 2271
Date d'inscription : 01/09/2013
Localisation : L'Aphro probablement ou chez moi.

Personnage
Age: 29
Métier: Secrétaire (cabinet psychologue psychanaliste)

MessageSujet: Re: Et mes mains furent baignées du sang de la rose... {Terminée}   Dim 27 Sep - 22:32

Pas de quoi ^^ Attention hein ^^

* * * * * * * * * * * * * * * * *



MERCI AMYAS POUR CETTE JOLIE SIGNA:
 


Couleur des paroles de Sophie:#8300eb
Revenir en haut Aller en bas
Désirée Larose

☎


Féminin Messages : 36
Date d'inscription : 13/09/2015
Age : 23
Localisation : En train de vagabonder dans les rues parisiennes

Personnage
Age: 32 ans
Métier: Psychiatre et évadée du sommeil

MessageSujet: Re: Et mes mains furent baignées du sang de la rose... {Terminée}   Dim 4 Oct - 1:30

Petit up pour prévenir que je corrige mon histoire et qu'elle sera postée sans fautes dans l'après-midi :)
Revenir en haut Aller en bas
Sophie Dumaq

☎


Féminin Messages : 2271
Date d'inscription : 01/09/2013
Localisation : L'Aphro probablement ou chez moi.

Personnage
Age: 29
Métier: Secrétaire (cabinet psychologue psychanaliste)

MessageSujet: Re: Et mes mains furent baignées du sang de la rose... {Terminée}   Lun 5 Oct - 19:57

Coucou,

après lecture de ta fiche je ne peux dire que WOUAH! C'est beau, bien écrit, bien amené. Sauf que j'ai un doute par rapport à un point du règlement et je préfère avoir l'aval la fondatrice avant de te valider.

Un petit point de détail, mais il faut que je le soulève quand même. L'histoire des paralysies nocturnes. Tu l'amènes un peu comme un cheveux sur la soupe, sans doute parce que tu sentais la fin de la fiche venir lol. Il faudrait juste que tu le raccroche bien à la suite. Elle vient à l'Aphro pour le plaisir mais aussi parce que ses paralysies nocturnes l'empêchent de dormir et qu'elle voit en l'Aphro un moyen d'occuper son esprit à autre chose, tout comme pour l'agression qu'elle a subi? (Le point sur lequel je dois demander confirmation d'ailleurs)

* * * * * * * * * * * * * * * * *



MERCI AMYAS POUR CETTE JOLIE SIGNA:
 


Couleur des paroles de Sophie:#8300eb
Revenir en haut Aller en bas
Désirée Larose

☎


Féminin Messages : 36
Date d'inscription : 13/09/2015
Age : 23
Localisation : En train de vagabonder dans les rues parisiennes

Personnage
Age: 32 ans
Métier: Psychiatre et évadée du sommeil

MessageSujet: Re: Et mes mains furent baignées du sang de la rose... {Terminée}   Lun 5 Oct - 20:56

Merci du compliment ;)

J'avoue que la partie sur les paralysies nocturnes fait très "greffée" à l'histoire ^^', pourtant j'ai une idée de transition entre les deux mais qui semble très maladroite, je l'avoue (la précipitation de la fin, malheureusement), j'ai modifié :)

Pour ce qui est de ses visites à l'Aphrodisiaque, on peut y trouver de nombreuses raisons. Comme tu l'as dit, pour le plaisir, pour s'occuper l'esprit durant les nuits où elle fuit le sommeil mais c'était aussi à la base un moyen de garder le patient -qui lui a parlé de la maison close- à l’œil.

Si la partie de l'agression pose problème, j'en ferais moins mention dans ma fiche. J'ai essayé de ne pas trop m'y attarder ;)
Revenir en haut Aller en bas
Sophie Dumaq

☎


Féminin Messages : 2271
Date d'inscription : 01/09/2013
Localisation : L'Aphro probablement ou chez moi.

Personnage
Age: 29
Métier: Secrétaire (cabinet psychologue psychanaliste)

MessageSujet: Re: Et mes mains furent baignées du sang de la rose... {Terminée}   Mer 7 Oct - 7:32

Alors, après coup, j'aimerais, s'il te plaît, que l'histoire de l'agression soi mise encore plus en sourdine, conformément à notre règlement please. Désolée pour l'attente.

* * * * * * * * * * * * * * * * *



MERCI AMYAS POUR CETTE JOLIE SIGNA:
 


Couleur des paroles de Sophie:#8300eb
Revenir en haut Aller en bas
Désirée Larose

☎


Féminin Messages : 36
Date d'inscription : 13/09/2015
Age : 23
Localisation : En train de vagabonder dans les rues parisiennes

Personnage
Age: 32 ans
Métier: Psychiatre et évadée du sommeil

MessageSujet: Re: Et mes mains furent baignées du sang de la rose... {Terminée}   Mer 7 Oct - 12:03

Si je supprime la partie faisant référence à l'agression dans l'histoire, c'est bon? :)
Revenir en haut Aller en bas
Sophie Dumaq

☎


Féminin Messages : 2271
Date d'inscription : 01/09/2013
Localisation : L'Aphro probablement ou chez moi.

Personnage
Age: 29
Métier: Secrétaire (cabinet psychologue psychanaliste)

MessageSujet: Re: Et mes mains furent baignées du sang de la rose... {Terminée}   Mer 7 Oct - 16:27

Yep ^^ Et dans la partie info (secrets tout ça)

* * * * * * * * * * * * * * * * *



MERCI AMYAS POUR CETTE JOLIE SIGNA:
 


Couleur des paroles de Sophie:#8300eb
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Et mes mains furent baignées du sang de la rose... {Terminée}   Aujourd'hui à 12:54

Revenir en haut Aller en bas
 
Et mes mains furent baignées du sang de la rose... {Terminée}
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 2Aller à la page : 1, 2  Suivant
 Sujets similaires
-
» Du sang et des flammes [Terminé]
» Les anges déchus pleurent des larmes de sang [Pv Ilyream Shitai][Terminé]
» Un couteau dans mes mains est une mauvaise idée... [PV Mlle Arianna] [Terminé]
» Du sang sur les mains, de l'alcool dans les veines...
» Zarielle Velora - La liberté a parfois les mains rouges de sang [TERMINÉE]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
ღ Aphrodisiaque. :: Premiers pas sur le Forum. :: Le Transfert d'Identité. :: ● Bienvenue. :: Clients / Clientes.-
Sauter vers: