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 Tina | Deux cerises sur le gâteau.

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Tina de Saint Fiacre

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MessageSujet: Tina | Deux cerises sur le gâteau.    Jeu 17 Déc - 2:07



  
Tina de Saint-Fiacre


  

  
« Informations »


Nom : Trotolle. Le nom qu'elle porte actuellement n'est qu'un nom d'emprunt.
Prénom : Tina (Originellement Alphonse).
Surnom : A vous de voir.
Âge : 24 ans.
Origine : Somalienne, du côté de ses grand-parents. Mais cela fait deux générations que sa famille vit en france.
Groupe : Filles de joie.

Phobie : Elle a quelques peurs, mais rien d'assez important pour être qualifié de phobie. Elle a un peu de mal avec les oiseaux par exemple, en particulier ceux de basse-cour comme les poules ou les dindons. Elle se montre aussi particulièrement méfiante à l'égard des chevaux.
Passions : La musique. Elle joue de la contrebasse et de l'accordéon depuis son plus jeune âge, et a longtemps espéré pouvoir en faire son métier, même si cela semble un peu compromis aujourd'hui.
Secrets : En dehors de la surprise qu'elle cache dans sa culotte, rien de particulier. Mais puisqu'une bonne partie du bordel est au courant, ce n'est plus vraiment un secret finalement.

  
« Fantasmes »


   Pour être honnête, je crois n'avoir jamais été particulièrement intéressée par le sexe. C'est pas que je n'aime pas ça, j'ai juste... d'autres priorités, disons. Et puis, il faut bien dire que le boulot que je fais a tout pour m'en dégoûter à vie : travailler dans une maison close, ça n'a jamais été l'idéal pour satisfaire ses désirs – on aurait plutôt tendance à devenir esclave de ceux des autres.
Alors, comme vous pouvez vous en douter, c'est pas vraiment ça pour les fantasmes non plus. Pouvoir un jour faire l'amour avec un véritable corps de femme, peut-être. Ça, je crois que ça me plairait.
  
  

  
« Description Mentale »


  

   Si la joie de vivre était une personne, je serais certainement sa jumelle maléfique. Je n'aime pas être ici, je n'aime pas cette vie que la nécessité me force à mener. Je n'en ai jamais voulu.
Bien sûr, pour les clients, je me force. Sourire, glousser à leurs mauvaises blagues, les regarder comme s'ils étaient les seuls. Je crois qu'ils s'en foutent bien, au fond. Ce n'est pas pour mes yeux de biche qu'ils viennent, ni pour mes mimiques pseudo-sensuelles. Mais il paraît que c'est plus vendeur ; alors chaque fois qu'il le faut, je remets mon masque de pute et je joue le rôle qui m'est imposé. Ce n'est pas si difficile – j'ai toujours été bonne actrice.
Mais lorsque enfin mon service se finit, que je peux laisser au vestiaire ma lourde peau de fantasme ambulant, alors je n'ai plus rien d'aimable. Je pourrais, pourtant. Je n'ai jamais eu de mal à nouer des liens, à me faire des amis. Plus jeune, j'étais quelqu'un de sociable. Mais, ici, je n'ai pas envie d'en faire l'effort. Je parle peu, je tire la tronche, j'évite le contact autant que possible... On me pense hautaine. C'est sans doute vrai, d'une certaine façon : je n'ai rien contre les gens qui officient ici, mais je ne veux pas appartenir à leur monde. Je ne veux pas faire partie de la « grande famille » des travailleurs du sexe. Je ne veux pas d'attaches.
Pour autant, je ne suis pas nécessairement désagréable. Me mettre mes collègues à dos ne m'apporterait rien de bon – et puis, au fond, ils ne m'ont rien fait. Il y en a certains que j'apprécie plus que d'autres, avec qui je discute parfois de ma vie d'avant en les écoutant me raconter la leur. Mais ça s'arrête là, et je m'applique à faire en sorte que ça n'aille jamais plus loin. J'aime autant qu'on évite d'échanger nos impressions sur les clients, ou qu'on se mette à parler des différentes mst qu'ils ont pu nous refiler. De manière générale, j'aime autant qu'on évite de devenir trop potes.
De toute façon, une fois que j'aurais amassé l'argent dont j'ai besoin, je partirais d'ici et je n'y remettrais jamais les pieds. Qui pourrait me reprocher de ne pas vouloir m'éterniser dans un lieu pareil ?
  

  
« Description Physique »


  

   Je ne suis une femme qu'au-dessus de la ceinture. J'ai la chance d'avoir une morphologie relativement féminine, alors on ne s'en aperçoit pas au premier coup d’œil ; mais à y regarder de plus près, on remarque sans trop de difficultés mes hanches trop étroites, mon fessier plat, mes pieds plus grands qu'il ne le faudrait. Et, lorsqu'on a l'audace de soulever mes jupons, les doutes se changent bien vite en certitude : oui, messieurs, c'est bien un PENIS qui se dessine sous ma culotte de dentelle. D'une taille plutôt respectable, si vous voulez tout savoir. Si je ne tenais pas tant à m'en débarrasser, j'aurais de quoi remercier Mère Nature.
Enfin, trêve de gredineries. Si l'on met de côté cette particularité, je pense objectivement être assez jolie - vous me direz, j'aurais un peu plus de mal à vivre de mon métier si je ne l'étais pas. J'ai de grands yeux bruns, des cils immenses, une peau lisse et sans défaut, une poitrine généreuse sans cependant être disproportionnée – normal, c'est moi qui l'ai choisie – et une bouche pulpeuse ; l'archétype de la femme désirable, en quelque sorte. Je crois que c'est ce qui plaît aux clients, d'ailleurs. Je ressemble à une vraie femme, j'en ai les traits et les manières, et pourtant j'ai ce 'petit quelque chose' en plus qui fait que je n'en suis pas tout à fait une. Ça intrigue plus que ça excite, je suppose. Ils veulent voir ça de leurs yeux, savoir ce que ça fait.
Alors, marketing du sexe oblige, j'en joue. Jupes moulantes, tissus transparents : j'excite comme je peux la curiosité en laissant Popol faire coucou aux potentiels clients. J'exhibe ce qui, au fond, n'est rien d'autre pour moi que l'obstacle qui me sépare de celle que j'aimerais être. J'ai un peu l'impression d'oublier qui je suis parfois, d'en arriver à nier mon identité véritable. Mais il faut bien vivre, que voulez-vous.
  

  
« Histoire »


  

   J'ai grandi au beau milieu d'un petit village de campagne, dans une famille très attachée aux valeurs chrétiennes - quoique peu pratiquante. J'ai quatre sœurs, toutes plus âgées que moi : mes parents ayant toujours voulu un garçon, ils sembleraient qu'ils aient continué à procréer jusqu'à parvenir au résultat espéré. Moi, donc. Mes parents m'ont beaucoup aimé, parfois au détriment du reste de la fratrie. J'étais l'enfant qu'ils avaient espéré, celui qui serait à même de succéder mon père dans son travail de maréchal-ferrant. Je n'ai pas mis très longtemps à les décevoir, je crois.
J'étais un petit garçon timide, peu sûr de lui. Quand bien même il m'a fallu de longues années pour l'avouer à mes parents, je crois ne m'être jamais sentir bien dans ce corps d'homme que m'avait octroyé le hasard. J'enviais mes sœurs, leurs cheveux qu'elles avaient le droit de porter longs, leurs poitrines, leurs courbes. J'aurais aimé leur ressembler, pouvoir m'essayer au maquillage ou à la manucure sans craindre d'offenser mes géniteurs. Les hommes ne me paraissaient pourtant pas particulièrement repoussants ; seulement, quelque chose en moi me disait que je n'aurais pas du en être un.

Je ne devais pas avoir plus de quatre ou cinq ans lorsque mon père décida qu'il était temps pour moi de l'assister dans son travail – en dehors des jours d'école, bien entendu. Il tenait à me montrer comment il fallait s'y prendre, à m'enseigner les ficelles du métier et à m'y donner goût. Le moins qu'on puisse dire, c'est que je n'étais pas emballé. Les chevaux, avec leurs pattes massives et leurs dents immenses, m'effrayaient bien plus qu'ils ne m'intéressaient. Au grand dam de mon père, j'avais bien trop peur de me faire piétiner pour m'approcher d'eux à moins de quelques mètres – et les hurlements que je poussais lorsqu'il essayait de m'y contraindre eurent tôt fait de l'en dissuader. Quelque peu dépité, il décida au bout de quelques tentatives infructueuses d'abandonner pour un moment, pensant que l'amour du métier finirait tout naturellement par me venir avec l'âge.

Mais il n'en fut rien. En grandissant, je développai un goût prononcé pour la littérature et la musique, le sport et les occupations 'masculines' qui auraient du me passionner me laissant au contraire plutôt indifférent. Soucieux de mon bien-être malgré l'inquiétude que semblait leur causer mon apparent manque de virilité, ils m'offrirent des cours de contrebasse, puis d'accordéon – pas banal, je sais. Je crois qu'ils espéraient que cela me passerait vite, et que je retournerais vite à des occupations plus en accord avec ce qu'ils attendaient de moi. Mais, encore une fois, ce ne fut pas le cas.

Le temps passant, mon sentiment de ne pas être tombé sur le bon corps ne fit que s'intensifier. L'époque de la puberté fut pour moi un cauchemar, durant lequel je me renfermai chaque jour un peu plus sur moi-même. J'en voulais à mes parents de ne pas comprendre, de ne pas voir que je n'étais pas ce garçon qu'ils s'obstinaient à chercher en moi. Je m'en voulais, à moi, de ne pas correspondre à leurs attentes. J'en voulais à mes sœurs, à qui personne n'aurait eu l'idée de reprocher leur trop grande féminité. J'en voulais à la terre entière, en somme. Et ça ne m'aidait pas à aller mieux.

Le reste de mon adolescence me semble n'être qu'un entremêlement de conflits et d'incompréhensions, de mon côté et de celui de mes parents. J'avais refusé d'accompagner de nouveau mon père dans ses pérégrinations équestres ; lui avait refusé que je continue la musique pour ma dernière année de lycée. Il fallait bien, selon lui, que je commence à 'apprendre la vie' à un moment ou à un autre. Je cessais parfois de lui adresser la parole pendant plusieurs jours, et lui me collait des claques qu'il regrettait immédiatement après. Mon père était quelqu'un d'impulsif, et je n'étais pour ma part pas vraiment ouvert au dialogue. Je suppose que le paroxysme du conflit fut atteint lorsque, entrant en trombe dans ma chambre en espérant certainement me trouver en train de me pignoler devant un bon porno, le géniteur me prit en flagrant délit d'essayage d'escarpins à talons. Je ne sais pas s'il a compris, à ce moment-là, ce que je gardais pour moi depuis que j'étais enfant. Ce que je sais, c'est que cet événement a brisé quelque chose, tant entre nous que dans le foyer familial en général. Quelque chose qui, visiblement, n'était pas réparable.

Un an après ce fâcheux épisode, j'atteignais la majorité. À ce moment-là, ce que je me murmurais tout bas depuis quelques années déjà m'apparut comme une évidence : puisque je n'étais pas né dans le bon corps, il fallait que j'en change. Les opérations étaient coûteuses, je le savais, mais j'avais la sensation de ne pas avoir le choix. Si je voulais un jour être heureux, il fallait que je saute le pas. J'avais assez attendu – trop, même.

Et pourtant, j'ai continué à attendre. Un an. Deux. Puis trois. Je vivais encore chez mes parents, à l'époque. Même si nous ne partagions plus grand-chose, je savais pertinemment que mon projet achèverait de nous séparer.
Pourtant, au bout de presque quatre ans, la nécessité finit par prendre le pas sur la crainte. Sans élément déclencheur, sans révélation mystique due à un choc post-traumatique. Il était temps, simplement. J'ai réuni mon père, ma mère, et les trois de mes sœurs qui vivaient encore là au salon, et je leur ai parlé. Je leur ai expliqué, une bonne fois pour toute, que c'était ce que j'étais. Qu'ils n'y pouvaient rien, et que ce n'était pas leur faute. Sans trop de surprise, mon annonce déclencha une sorte de guerre nucléaire, avec les cris, les pleurs et les 'mais qu'est-ce qu'on a fait au bon dieu' qui sont de mise dans ce genre de situations. Je vous épargne les détails ; toujours est-il que, moins d'une heure après, je me retrouvais à la rue avec un sac rempli de vêtement et un sandwich pour la route, cadeau de la seule de mes sœurs qui n'avait pas semblé plus remuée que ça par la nouvelle. Elle constitue d'ailleurs, à ce jour, le seul membre de ma famille avec qui j'entretiens encore un contact.

Après ça, je n'ai pas perdu de temps. J'avais quelques économies, que j'ai investies aussi vite qu'il est permis de le faire dans le début du processus. On m'a opéré le visage, je me suis gavée d'hormones, et... C'est tout. Peut-être que j'avais un peu sous-estimé le coût de ma métamorphose. Alors, une fois ma convalescence passée, il a fallu travailler. D'autant plus que, même si vivre d'amour et d'eau fraîche m'aurait parfaitement convenu, il valait mieux pour moi que je trouve un logement, et de quoi manger. J'ai postulé à peu près partout, pour les métiers les plus ingrats ; mais, visiblement, ma condition de quart de femme ne mettait pas les employeurs en confiance. Les rares boulots que l'on m'a laissé faire, par pitié ou par réel manque de main-d’œuvre, me permettaient tout juste de vivre.

Alors, petit à petit, j'ai commencé à me prostituer. C'était facile, plus que ce qu'on pourrait penser. N'ayant jamais accordé de réelle importance au sexe, cela ne me semblait finalement pas si différents des petits boulots que j'avais pu exercer auparavant. Pas beaucoup plus dégradant, en tout cas. Et puis, j'avais du succès. Une créature mi-homme, mi-femme, ce n'est pas courant, c'est le genre de chose qu'il faut essayer une fois dans sa vie. On me payait bien. En quelques mois à peine, j'avais assez pour m'attaquer à la deuxième étape du processus. Les seins. J'ai passé du temps à les choisir, à décider de leur forme et de leur taille. J'avais envie qu'ils soient parfaits. Trop de femmes n'aiment pas les leurs : j'avais l'occasion de les créer moi-même, il était hors de question qu'ils soient ratés – et comme je l'ai déjà dit, je suis finalement plutôt fière du résultat.

Il n'y avait plus qu'un pas, à présent, entre la féminité et moi. Un grand pas, certes, mais un pas tout de même. La vaginoplastie, en plus d'être une opération lourde et souvent douloureuse, était de très loin la plus coûteuse de toutes ; pour pouvoir me l'offrir, il me faudrait un peu plus que les passes que je faisais pour cinquante balles sur les trottoirs de la petite ville de banlieue parisienne où je résidais.
J'avais vaguement entendu parler de ce bordel de luxe, Aphrodisiaque – ouais, le nom est plutôt évocateur. Un client m'avait dit, un jour, que j'aurais certainement mes chances là-bas. Alors, puisque je n'avais finalement pas grand-chose à perdre, j'ai tenté le coup. Ils m'ont trouvée 'originale'. Et ils ont accepté.

Ça va faire plus de quatre mois que j'y suis, à présent. Quatre mois, que je travaille d'arrache-pied pour parvenir enfin à me sortir de ce merdier. Je suis encore loin du but, certes, mais je commence à en voir le bout – sans mauvais jeu de mot.
  

  
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MessageSujet: Re: Tina | Deux cerises sur le gâteau.    Jeu 17 Déc - 3:01

Bienvenue parmi nous ~

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Sophie Dumaq

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MessageSujet: Re: Tina | Deux cerises sur le gâteau.    Sam 19 Déc - 14:03

Bienvenue, j'espère que tu te plairais parmi nous, je repasse ce soir.

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MessageSujet: Re: Tina | Deux cerises sur le gâteau.    Dim 20 Déc - 17:52

Bienvenue sur le forum =)

Original personnage mais un petit passage me gêne...

Citation :
Ça va faire plus de quatre mois que j'y suis, à présent. Quatre mois, que je travaille d'arrache-pied pour parvenir enfin à me sortir de ce merdier.

Tu es embauché à Aphrodisiaque parce que tu le veux bien et pareil pour partir, tu démissionnes normal ! Alors cette phrase est un peu du genre " Je rame pour partir d'ici "

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Tina de Saint Fiacre

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MessageSujet: Re: Tina | Deux cerises sur le gâteau.    Dim 20 Déc - 23:05

Merci pour vos bienvenue !

Aphrodisiaque : alors en fait, elle se prostitue pour gagner l'argent nécessaire à son opération, mais c'est absolument pas quelque chose qui lui plaît, donc forcément pour elle c'est un peu la galère. Du coup bien sûr, elle est là de son plein gré, mais c'est pas pour ça qu'elle en est contente, et donc elle a hâte d'avoir l'argent nécessaire pour en sortir ! J'espère que c'est plus clair ^o^
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Sophie Dumaq

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MessageSujet: Re: Tina | Deux cerises sur le gâteau.    Lun 21 Déc - 19:56

Bonsoir, j'ai bien compris ton point de vue Tina, mais je pense que ce Betty veut dire, c'est qu'à l'Aphro tu y travailles par envie, pas par nécessité. C'est ça Betty?

En gros Tina, si elle quittait l'Aphro sans avoir récolté les fonds nécessaires, elle ne pourrait pas s'en sortir dans la vie? Ou n'aurait pas assez d'argent pour se payer son opération, alors qu'elle ne se sent plus bien dans son corps d'homme?

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MessageSujet: Re: Tina | Deux cerises sur le gâteau.    Lun 21 Déc - 20:15

Citation :
En gros Tina, si elle quittait l'Aphro sans avoir récolté les fonds nécessaires, elle ne pourrait pas s'en sortir dans la vie? Ou n'aurait pas assez d'argent pour se payer son opération, alors qu'elle ne se sent plus bien dans son corps d'homme?
Oui c'est tout à fait ça. Elle a pas vraiment d'autre endroit où aller, donc elle a choisi le "moins pire" pour ainsi dire.

Donc, dans la mesure où ça reste tout de même une maison close, je me disais qu'y travailler pouvait être mû par la nécessité plus que par autre chose... Je veux dire bien sûr, c'est mieux de travailler là que dans la rue, mais est-ce que pour autant tous ceux qui y bossent sont sensés le faire uniquement par amour du sexe ? ._. Parce que justement, j'avais envie de faire quelque chose d'un peu différent à ce niveau-là, mais après si ça ne cadre pas avec le forum je comprendrais =)
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MessageSujet: Re: Tina | Deux cerises sur le gâteau.    Mar 22 Déc - 2:36

J'adore ton avatar ! Je te souhaite la bienvenue parmi nous et j'espère que tu te plairas ici.
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MessageSujet: Re: Tina | Deux cerises sur le gâteau.    Jeu 24 Déc - 11:35

Pas pour l'amour du sexe mais je ne veux pas embaucher du personnel qui fait ça pas par choix mais limite forcer car il lui faut de l'argent, qu'elle bosse à macdo sinon tu vois ! Pourquoi la maison close ?

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MessageSujet: Re: Tina | Deux cerises sur le gâteau.    Jeu 24 Déc - 12:22

Parce qu'elle a besoin de beaucoup d'argent, et vite. Pas juste pour payer son loyer, rembourser son prêt étudiant ou s'acheter des bonbons : elle en a besoin pour une opération très coûteuse, et qu'elle veut pouvoir faire le plus vite possible. Donc, elle a choisi la solution la plus lucrative (en prenant aussi en compte le fait qu'en était mi-homme mi-femme, elle trouve pas des masses d'employeurs). C'est bel et bien son choix hein, personne ne la force ! C'est juste pas le métier de ses rêves, quoi :/
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MessageSujet: Re: Tina | Deux cerises sur le gâteau.    Jeu 24 Déc - 13:45

Je me permet d'intervenir pour plussoyer Tina.

Les trans sont une population victime de beaucoup de préjugés et discrimination. Contrairement aux homosexuels, pour lesquels cette discrimination est reconnue, les trans ne bénéficient pas, en France, d'un véritable statut (leur condition est encore associée à une pathologie mentale). Ce qui implique que les violences faites aux trans ne sont pas reconnues en tant que tel par la justice française.
Il est difficile pour un personne trans de travailler sans être victime de discrimination. Outre des employeurs réticents à leur offrir un travail, on a aussi énormément de violence de la part des collègues ou des clients. Quand on parle de violence, c'est de la violence verbale et physique (78% rapportent avoir été victimes de harcèlement verbal, 48% ont même été victime d’assaut (armé ou sexuel)).
Du coup, avoir un travail classique n'est pas si simple : on est vraiment en danger.

Bosser dans une maison close, c'est limite le plus safe : la personne est prise comme tel (ça attire des clients) et protégée (toujours mieux que le trottoir).

Voila, c'était le petit point sur la situation des trans en France.
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MessageSujet: Re: Tina | Deux cerises sur le gâteau.    Ven 25 Déc - 11:32

Je me dis que comme elle pourrait très bien faire cela au black, le faire dans une maison close relèverait d'un choix non pas par défaut mais bel et bien d'un choix assumé? Dans ce cas le souci de "ça me plaît pas", serait vite tranché? Cela permettrait de satisfaire un peu tout le monde? Excusez-moi, j'essaie de trouver une solution au mieux même si la mienne n'est pas la meilleure.

Mais cela me dérange de voir une fiche prometteuse et originale bloquée ainsi. D'autant plus que Tina a une belle plume, qu'elle n'est quand même pas partie après un contre argument (elle ne s'est pas énervée non plus, contrairement à d'autres qui seraient partis avec pertes et fracas). Cela prouve qu'elle a envie de rp et que c'est une personne mature et sérieuse. Qu'elle a réfléchi sur le sujet et qu'elle ne va pas cheater son personnage.

Enfin bref, j'aimerais vraiment qu'on trouve une solution, surtout pour un/e membre respectueux/se et ouverte à la discussion.

* * * * * * * * * * * * * * * * *



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MessageSujet: Re: Tina | Deux cerises sur le gâteau.    Dim 27 Déc - 15:31

Le souci en fait, c'est que j'ai du mal à saisir ce qui vous dérange exactement xD Je veux dire, je comprends très bien que vous soyez pointilleuses pour ce qui est de la question du consentement, mais comme je l'ai déjà expliqué plusieurs fois, la présence de Tina à Aphrodisiaque relève bel et bien d'un choix consenti et assumé. Je ne crois d'ailleurs pas qu'il y ait d'ambiguïté à ce sujet dans ma fiche (mais si c'est le cas, je modifierais sans aucun problème o/). Mais du coup, ceci étant dit, qu'est-ce qui pose problème ? Est-ce que c'est le fait qu'elle travaille là par nécessité et non par réel désir ? Parce que, si je ne m'abuse, c'est tout de même le cas de la plupart des prostituées... Même si être dans une maison close est tout de même une meilleure situation que rester à la rue, ce n'est pas pour ça qu'on y prend plaisir. Comme écrit dans votre contexte, l'avantage principal de ce travail est "l'argent facile", et c'est bel et bien ce que Tina recherche ici.

Je ne suis absolument pas fermée à vos remarques et je suis tout à fait disposée à changer ce qui dérange dans ma fiche, mais j'ai du mal à comprendre ce qui vous gêne à vrai dire :/
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Laly Swag
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MessageSujet: Re: Tina | Deux cerises sur le gâteau.    Dim 27 Déc - 19:19

Bien, tentons mais soyons d'accord, rien de forcer !

  • Tu es validé.
    À présent, tu dois aller faire la paperasse, c'est à dire : ouvrir ta demande de rp, ouvrir ton sujet pour tes liens. N'oublie pas d'activer ta fiche personnage dans le profil.

    Recense ton avatar également s'il te plaît : ici.



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